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Histoires pour la fête des Pères : faites la connaissance de cinq pères formidables

De la vie quotidienne aux situations extraordinaires, ces pères feront tout pour leurs enfants. Ils croient tous que le plus beau cadeau qu’ils peuvent leur offrir est la possibilité d’avoir un avenir meilleur. Voici les histoires de cinq d’entre eux, qui ont lutté afin de s’assurer que leurs enfants survivent et s’épanouissent. En cette fête des Pères, nous rendons hommage à tous les pères dans le monde entier.

Un père qui a à cœur l’éducation : Azharul Islam, Bangladesh

Azharul Islam aide sa fille Aduri à faire ses devoirs. Azharul Islam aide sa fille Aduri à faire ses devoirs. © UNICEF/UN07007/Lynch

Azharul Islam, âgé de 45 ans, aide sa fille Aduri, âgée de 7 ans, à faire ses devoirs dans leur maison du bidonville Duaripara du quartier de Mirpur, à Dacca, au Bangladesh. Azharul est un tireur de pousse-pousse qui a huit années de scolarité, et sa femme, qui a étudié jusqu’en troisième année, travaille dans une usine de confection. Il y a cinq ans, ils ont quitté la campagne pour venir à Dacca afin de pouvoir travailler tous les deux. Leurs deux filles aînées travaillent dans la confection, mais ils souhaitent une vie meilleure pour les deux plus jeunes et sont déterminés à les garder à l’école jusqu’à ce qu’elles soient âgées d’au moins 18 ans.

Chaque matin, Azharul emmène ses filles à l’école dans son pousse-pousse. « Je m’inquiète beaucoup pour mes filles. La responsabilité m’incombe de les protéger dans cet environnement », explique-t-il. Malgré cela, il ne les emmène pas jusqu’à l’entrée de l’établissement. « Ce serait embarrassant. Les gens sauraient qu’elles viennent d’une famille pauvre », dit-il.

Il travaille le matin pendant que ses filles sont à l’école, puis il rentre passer quelques heures à la maison l’après-midi pour manger, faire les courses, superviser les devoirs de ses filles et s’assurer qu’elles sont encadrées. Plus tard dans l’après-midi, idéalement après le retour de sa femme, il repart travailler et tire souvent son pousse-pousse jusqu’à minuit afin de gagner suffisamment d’argent pour sa famille.

Idée-cadeau pour la fête des Pères : l’éducation pour les filles »

Un père et son bébé miracle : Abo Aisha, Yémen

Abo Aisha, un père heureux, tient sa fille qui vient de naître.
Abo Aisha, un père heureux, tient sa fille qui vient de naître. © UNICEF/UNI187337/Abdulbaki

« Il y a huit semaines, alors que les tirs de roquettes étaient intenses, j’ai dû sauver ma famille et la faire sortir de Malla. Nous avons fui dans la voiture d’un voisin jusqu’à une école, où nous nous sommes réfugiés. Ma femme, qui était enceinte de huit mois, a été en mesure d’accoucher sans danger, Dieu merci. Chaque fois que je regarde bébé Aisha dans les yeux, je dis : ‘Que ta venue au monde apporte la paix’ », raconte Abo Aisha, qui a fui son domicile à Malla et vit maintenant en tant que personne déplacée à l’école Al-Mansourah.

Depuis l’escalade du conflit en mars 2015, le Yémen est le théâtre de combats et de bombardements intenses, qui causent des pénuries de nourriture et d’eau, mettent en danger la sécurité de la population et privent un grand nombre de personnes à l’échelle nationale d’un accès à des soins de santé.

Ensemble-cadeau pour bébés »

Un père et son nouveau venu : Phillip Baawuo, Ghana

Philip Baawuo utilise la méthode kangourou pour aider son fils né prématurément.
Philip Baawuo utilise la méthode kangourou pour aider son fils né prématurément.  © UNICEF/UNI193576/Quarmyne

Les pères ont eux aussi un rôle à jouer pour prendre soin des bébés prématurés. Phillip Baawuo est photographié avec son fils encore sans nom (traditionnellement, les enfants ne reçoivent pas de nom avant d’être âgés de sept jours) à l’hôpital régional Bolgatanga, dans la région nord-est du Ghana. Phillip et son épouse, Gloria, utilisent la méthode kangourou pour garder leur fils au chaud sans l’aide d’un incubateur. Cette technique simple a grandement amélioré le taux de survie des bébés en insuffisance pondérale à la naissance.

Grâce au soutien de l’UNICEF, l’unité de soins intensifs néonataux a été établie à l’hôpital régional Bolgatanga en 2013, et, au cours de la première année, quelque 746 bébés y ont été admis. Aujourd’hui, cette unité continue de permettre à des bébés de survivre.

Couvertures pour bébés »

Père réfugié : Khalid Raslan, Allemagne

Khalid Raslan, âgé de 33 ans, tient son plus jeune fils Karam, âgé de 4 ans, à l’extérieur d’un abri d’urgence établi à l’école Jane Adams, à la lisière sud de Berlin.
Khalid Raslan, âgé de 33 ans, tient son plus jeune fils Karam, âgé de 4 ans, à l’extérieur d’un abri d’urgence établi à l’école Jane Adams, à la lisière sud de Berlin.  © UNICEF/UN05638/Gilbertson VII Photo

Les membres de la famille Raslan, incluant Khalid Raslan, sa femme Amira Raslan, âgée de 24 ans, les jumeaux Jannat et Amr, âgés de 7 ans, et Karam, âgé de 4 ans, sont des réfugiés de la ville détruite de Homs, en Syrie. Ils sont arrivés en Allemagne en décembre 2015, après un voyage d’une semaine par terre et par mer depuis la Turquie pour demander l’asile en Allemagne.

Afin d’apaiser les craintes de leurs enfants, Khalid et sa femme ont entrepris le parcours comme un voyage familial, en rendant chaque aspect spécial et en prenant de nombreuses photos. La partie la plus effrayante pour la famille a été la traversée en mer.

« J’ai rassemblé tout le courage que j’avais pour les protéger », dit-il en tendant ses mains aussi loin que possible de son corps, puis en les posant sur son cœur. « Néanmoins, je ne le referais pas. C’était traumatisant. Nous avons vu des bateaux chavirer et des personnes se noyer. Quatre enfants sont morts dans une autre embarcation [qui faisait] partie du plus grand groupe avec lequel nous avons entrepris la traversée. »

« Je veux que mes enfants réussissent. Je veux qu’ils fassent quelque chose qui les passionne, car ils y excelleront. Aujourd’hui, nous explorons avec eux ce que peuvent être ces passions », dit Khalid en parlant de l’avenir.

Secours d’urgence pour la Syrie »

Un père lutte contre les éléments : Antonio Moceituba, Fidji

Antonio Moceituba et sa fille Losalini, âgée de 5 ans, sur les décombres de leur maison.
Antonio Moceituba et sa fille Losalini, âgée de 5 ans, sur les décombres de leur maison. © UNICEF/UN013420/Sokhin

Antonio Moceituba, âgé de 23 ans, est photographié en compagnie de sa fille Losalini, âgée de 5 ans, sur les décombres de leur maison détruite par le cyclone Winston qui s’est abattu sur la République des Fidji le 20 février 2016.

« Nous avons été bouleversés lorsque nous avons vu notre maison emportée, mais je suis sûr que nous nous en remettrons. Le plus important, c’est que nous sommes en vie, et je ferai tout je que je peux pour construire une nouvelle maison pour ma famille », affirme Antonio.

La partie sud de l’île Taveuni de la République des Fidji compte parmi les régions les plus touchées par le cyclone Winston. Certains villages ont été complètement détruits, et la population est restée privée de nourriture pendant près d’une semaine, l’accès à l’île étant coupé. Après que la piste d’atterrissage et les routes ont été dégagées, les personnes des villages touchés ont commencé à recevoir des rations alimentaires, mais la plupart d’entre elles étaient toujours en état de choc, car elles avaient perdu tout ce qu’elles possédaient. Le village de Kanacea, à Vuna, a été durement touché par le cyclone. La plupart des maisons ont été complètement détruites ou gravement endommagées. De nombreux villageois et villageoises vivent maintenant dans un centre d’évacuation ou dorment à la belle étoile.

Trousse de fournitures essentielles en situation d’urgence »

Pour la fête des Pères, aidez des pères et leurs enfants, où qu’ils soient.

S’il y a une chose que tous les pères souhaitent, c’est que leur famille soit en bonne santé et en sécurité. Rendez hommage aux pères dans le monde entier en achetant un Cadeau de survie de l’UNICEF et, pour la fête des Pères, offrez des présents qui permettront à des enfants de survivre et de s’épanouir, où qu’ils soient.

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