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Un Canada qui se sent concerné : que peuvent faire l’UNICEF et le Canada pour protéger davantage d’enfants dont la vie est bouleversée par la crise syrienne?

Par Carleen McGuinty, directrice adjointe des politiques et des programmes internationaux

Les gens me demandent souvent : « N’est-il pas déprimant de travailler chaque jour sur des questions comme la crise syrienne? », et je leur réponds toujours : « Non! », car je sais que je ne suis pas seulement une spectatrice. Chaque jour, j’agis dans le cadre de mon travail à UNICEF Canada afin de transformer la vie de filles et de garçons qui subissent de longues années brutales de conflit depuis maintenant cinq ans.

À UNICEF Canada, nous travaillons toutes et tous pour répondre à la crise syrienne. Pendant que mes collègues travaillent fort pour sensibiliser la population canadienne et des entreprises partenaires afin de recueillir des fonds, je m’emploie à encourager le gouvernement du Canada à faire tout ce qu’il peut pour venir en aide aux enfants syriens et à leur famille dont la vie est bouleversée par ce qui est maintenant considéré comme la plus importante crise humanitaire de l’histoire récente.

Notre gouvernement a déjà fait ses preuves pour répondre aux besoins. En 2015, par exemple, le Canada s’est classé au sixième rang des dix pays plus grands donateurs en faveur des interventions de l’UNICEF dans le cadre de la crise syrienne, et j’encourage le nouveau gouvernement à raviver ces efforts et à utiliser ses pouvoirs diplomatiques et financiers afin de faire tout ce qu’il peut pour protéger et aider les enfants pris en Syrie, de même que ceux et celles qui ont fui vers les pays voisins.

Comment UNICEF Canada peut-il travailler en collaboration avec le gouvernement canadien pour venir en aide aux personnes dans les régions les plus difficiles d’accès?

Le mois dernier, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser 1,11 milliard de dollars répartis sur trois ans afin de répondre aux besoins humanitaires croissants des personnes touchées par les crises et le conflit continu en Syrie et en Iraq, de même qu’en appui aux programmes de développement à plus long terme. Nous espérons que ces fonds seront utilisés pour soutenir notre mission dans le cadre de l’initiative « Non à une génération perdue », fortement appuyée par le Canada. Les agences des Nations Unies et des ONG partenaires de cette initiative ont demandé 1,4 milliard de dollars afin de permettre aux quelque quatre millions d’enfants et de jeunes en Syrie et dans les pays voisins d’avoir accès à des possibilités d’apprentissage. Procurer une éducation aux 2,8 millions d’enfants non scolarisés est l’un des plus grands défis de ce conflit, et c’est aussi l’un des plus importants. Les écoles constituent pour les enfants un endroit sûr, où ils peuvent être simplement des enfants, et, en garantissant un accès continu à l’éducation, cela leur permet également d’acquérir les connaissances et les compétences dont ils auront besoin pour reconstruire leur pays le moment venu.

Il y a d’autres choses que le Canada peut faire en réponse à la crise syrienne. Le gouvernement peut utiliser la voie diplomatique et sa tribune afin de s’assurer que toutes les parties prenant part à ce conflit complexe protègent les enfants.

La situation pour les enfants est alarmante, et aucun endroit n’est sécuritaire pour eux en Syrie, qu’il s’agisse des maisons, des écoles, des parcs, des terrains de jeu, des hôpitaux ou des lieux de culte. Plus de 6 000 écoles, par exemple, ne peuvent plus être utilisées, car elles ont été détruites dans le conflit ou servent à d’autres fins. L’UNICEF a également constaté une hausse du recrutement d’enfants dans les forces armées par toutes les parties prenant part au conflit. Des enfants beaucoup plus jeunes, certains à peine âgés de sept ans, sont en effet recrutés et assignés à des rôles plus actifs et dangereux. Plus de deux millions d’enfants sont pris au piège, sans aide, dans les régions assiégées et difficiles d’accès de la Syrie. (Apprenez-en plus dans le rapport de l’UNICEF, intitulé No Place for Children.)

Nous demandons au gouvernement du Canada de s’exprimer haut et fort et d’exhorter, de façon systématique et chaque fois qu’il le peut, toutes les parties prenant part au conflit syrien à respecter le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme, en particulier pour la protection de l’enfant et pour s’assurer que les organismes humanitaires puissent venir en aide aux personnes dans le besoin.

Nous demandons plus précisément que le Canada exhorte toutes les parties prenant part au conflit à immédiatement mettre fin aux attaques menées contre les établissements scolaires et les centres de santé, et à empêcher le meurtre et la mutilation, l’enlèvement, la torture, la détention et le recrutement d’enfants. Nous demandons également que le Canada exige haut et fort des parties prenant part au conflit qu’elles donnent un accès immédiat, sans entrave et de façon durable, aux régions assiégées et difficiles d’accès.

Avec le nouvel accord de cessation des hostilités mis en place en Syrie et les efforts dont le gouvernement du Canada a déjà fait preuve, je suis optimiste. Je continuerai de travailler aussi fort que je le peux pour veiller à ce que le gouvernement du Canada fasse tout en son pouvoir pour protéger et aider les 8,4 millions d’enfants syriens pris en Syrie ou qui ont fui dans les pays voisins.

Les enfants de la Syrie n’ont jamais perdu espoir, et moi non plus d’ailleurs.

Apprenez-en plus sur la mission essentielle de l’UNICEF pour les enfants dont la vie est bouleversée en raison de la crise syrienne ici. Votre appui peut sauver des vies.

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