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Éducation

Des garçons reçoivent une éducation à l’école.

« L’éducation est le droit de chaque enfant. Elle doit être libre, équitable et accessible tant aux filles qu’aux garçons. »

 

— Article 28, Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies, 1989

L’importance de l’éducation pour les enfants

Chaque enfant, même ceux et celles comptant parmi les plus défavorisés du monde, a le droit de recevoir une éducation, car celle-ci a le pouvoir de transformer des vies.

L’éducation est un outil puissant pour briser le cycle de la pauvreté; favoriser la survie, la croissance, le développement et le bien-être de l’enfant; et aplanir les inégalités sociales. Chaque année de scolarité supplémentaire permet d’augmenter les revenus d’une personne de dix pour cent, en moyenne. Des connaissances en matière d’hygiène et de prévention des maladies permettent de grandement réduire le nombre de décès évitables. De plus, l’éducation des filles a des retombées particulièrement importantes pour les générations futures : les enfants de mères instruites sont beaucoup plus susceptibles d’aller à l’école que ceux de mères n’ayant pas ou peu de scolarité.

Toutefois, il y a encore beaucoup de travail à faire, car 57 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire n’ont actuellement pas accès à l’éducation.

« La promotion de l’éducation est la plus urgente nécessité de notre époque. Aucune nation ne peut devenir prospère à moins de faire de l’éducation l’une de ses préoccupations majeures. L’éducation apporte l’honneur, l’indépendance et la liberté à un gouvernement et à son peuple. »

Supawat, âgé de 16 ans, de la province de Yasothon, en Thaïlande.

Le rôle unique de l’UNICEF

En tant que seule agence des Nations Unies pour les femmes et les enfants présente sur le terrain, l’UNICEF possède l’influence pour travailler avec tous les gouvernements à l’échelle mondiale afin de déterminer les priorités futures pour les enfants du monde entier. L’organisme est entièrement tributaire de contributions volontaires.

L’UNICEF est présent dans plus de pays et sauve la vie d’un plus grand nombre d’enfants que toute autre organisation humanitaire. À pied d’œuvre dans pratiquement tous les pays du monde, seul l’UNICEF peut apporter cette influence à l’échelle municipale, régionale et nationale, afin d’améliorer des milliards de vies.

Le rôle de l’UNICEF dans l’éducation des enfants découle de notre engagement à faire en sorte que chaque enfant, peu importe son sexe, son origine ethnique, sa situation socioéconomique ou les circonstances dans lesquelles il vit, ait accès à l’éducation.

L’UNICEF est particulièrement bien placé pour multiplier la portée de chaque don. Forts de plus de 70 années d’expérience et grâce à notre position de chef de file mondial en matière d’aide à l’enfance, nous pouvons rentabiliser plus que quiconque chaque don, car nous utilisons chaque dollar pour tirer le meilleur parti des investissements des gouvernements et des partenariats locaux. Nous pouvons, par exemple, prendre un investissement relativement modeste de 100 000 dollars dans une communauté et le transformer en un investissement gouvernemental national de plusieurs millions.

L’adoption d’une approche basée sur l’équité dans notre travail signifie que les écarts seront réduits : les écarts entre les pays industrialisés et les nations en développement, entre les plus riches et les plus pauvres au sein des nations, entre les populations urbaines et les populations rurales, ainsi qu’entre les filles et les garçons.

Comment donnons-nous aux enfants un accès à l’éducation?

L’UNICEF travaille sans relâche pour s’assurer que chaque enfant, peu importe son sexe, son origine ethnique, et les circonstances, a accès à une éducation de qualité. Notre plan d’action détaillé se trouve dans la stratégie mondiale de l’UNICEF pour l’éducation : le Plan stratégique de l’UNICEF 2014-2017 (en anglais seulement).

L’UNICEF s’emploie à mieux repérer et cibler les enfants qui se trouvent dans les régions difficiles d’accès. Pour y parvenir, nous travaillons en collaboration avec les gouvernements, nos partenaires, nos bureaux nationaux et régionaux, nos donateurs et donatrices, et les communautés.

Au cours des quinze prochaines années, l’UNICEF s’efforcera d’atteindre les Objectifs de développement durable, aussi appelés les Objectifs mondiaux, un plan d’action mondial ambitieux qui place les principaux aspects de l’éducation parmi ses priorités.

Pour obtenir des retombées immédiates, il est possible de visiter la boutique en ligne des Cadeaux de survie d’UNICEF Canada. Ces cadeaux offrent différentes options pour donner aux enfants un accès à l’éducation et à des outils d’apprentissage.

L’apprentissage précoce

L’éducation préscolaire donne aux enfants le meilleur départ dans la vie. La petite enfance, qui s’étend de l’âge de 0 à 5 ans, est la période idéale pour acquérir les compétences de base. Il a été prouvé que les enfants reçoivent une base solide d’aptitudes sociales, émotionnelles et cognitives pour leur apprentissage et leur développement futurs.

Les centres d’apprentissage précoce devraient être des espaces particuliers et lumineux. Les zones réservées aux activités peuvent être séparées par des étagères ou des plantes, ou par des panneaux visuels de différentes couleurs ou textures, ce qui favorise l’interaction sociale et le comportement exploratoire. Qu’ils soient utilisés pour danser, jouer, déplacer des objets ou comme aires de repos, ces espaces contribueront, entre autres, au développement moteur des enfants. Un nombre d’éducateurs et d’éducatrices approprié pour chaque groupe d’âge et pour le nombre d’enfants est primordial afin d’assurer la sécurité et la participation de ces derniers.

Il peut être difficile pour les enfants qui ont des frères et sœurs plus jeunes d’aller à l’école s’ils ont la responsabilité de prendre soin d’eux. Lorsque des centres d’apprentissage précoce sont situés dans les écoles ou à proximité, les plus jeunes enfants ont un endroit où aller pendant les heures de classe, ce qui libère les frères et sœurs plus âgés et leur permet ainsi de se concentrer sur leurs études.

En bref

  • D’ici 2030, l’UNICEF s’assurera que toutes les filles et tous les garçons ont accès à des programmes de développement du jeune enfant et à une éducation préscolaire de qualité, afin qu’ils soient prêts pour l’école primaire.
  • De 1990 à 2011, les taux d’inscription à l’éducation préscolaire sont passés de 33 pour cent à 50 pour cent.
  • En 2014, l’UNICEF a contribué à l’augmentation du nombre de politiques et de programmes d’apprentissage précoce à l’échelle mondiale, le faisant passer de 31 pour cent en 2013 à 37 pour cent en 2014, et s’est assuré que les objectifs d’inscription ont été atteints.
  • En 2014, L’UNICEF a travaillé en collaboration avec 141 pays afin de les aider à étendre leurs services de développement du jeune enfant.
  • Dans le cadre de l’initiative Retour à l’apprentissage, l’UNICEF a procuré des trousses de développement du jeune enfant à 38 100 enfants d’âge préscolaire dans 14 gouvernorats.
Statistiques relatives à la scolarisation précoce

L’accent sur l’égalité, l’éducation des filles et l’éducation inclusive

Tous les enfants, quelles que soient les circonstances, doivent avoir les mêmes possibilités et avoir un accès égal à l’éducation. Toutefois, des obstacles empêchent souvent les enfants d’aller à l’école en raison de circonstances personnelles, comme la pauvreté, l’emplacement géographique, le sexe, l’origine ethnique, le statut d’orpheline ou d’orphelin, un handicap ou le fait de vivre dans une zone de conflit. Grâce aux efforts mondiaux, l’éducation des filles prend de l’importance, permettant ainsi à des jeunes filles d’acquérir une confiance en soi et des connaissances. Le programme scolaire peut également représenter un problème s’il est enseigné dans une langue que les enfants ne parlent pas ou ne comprennent pas. L’UNICEF s’emploie à éliminer ces obstacles pour faire en sorte qu’une éducation de qualité, inclusive et équitable, soit offerte à tous les enfants.

Diverses solutions peuvent permettre de rendre l’éducation plus accessible. Des programmes d’éducation non formelle à horaires flexibles permettront aux enfants qui doivent travailler pour gagner un revenu d’aller à l’école. Les écoles satellites signifient de plus courtes distances à parcourir et permettent à ceux et celles qui vivent dans des communautés reculées de les fréquenter. Pour surmonter les obstacles linguistiques, un enseignement offert dans la langue maternelle des élèves rend le programme scolaire plus pertinent pour les populations minoritaires. Enfin, la sensibilisation aux maladies contribue à la lutte contre la stigmatisation associée aux enfants qui sont atteints du VIH et du sida, par exemple, ce qui leur permet de se sentir les bienvenus au sein de leur communauté.

D’autres fois, il s’agit d’aider les élèves à satisfaire aux exigences légales pour s’inscrire en procurant des services d’enregistrement des naissances, ou d’assurer la conception physique d’une école qui répond à leurs besoins. De simples modifications, comme l’installation de toilettes séparées pour les filles et les garçons, peuvent faire augmenter la participation des filles en répondant aux normes culturelles qui guident les pratiques locales, et qui pourraient les empêcher d’aller à l’école.

En bref

  • D’ici 2030, l’UNICEF éliminera les disparités entre les sexes dans l’éducation et garantira un accès égal à tous les niveaux d’éducation et à la formation professionnelle pour les enfants vulnérables, y compris les enfants vivant avec un handicap, les enfants autochtones et les enfants en situation de vulnérabilité. L’égalité des sexes en éducation est un élément crucial pour le développement durable du monde entier.
  • La dépendance d’une famille au travail rémunéré d’un enfant chez lui ou à l’extérieur empêche parfois celui-ci de s’inscrire à l’école et d’y rester.
  • Donner aux filles un accès à l’éducation contribue à briser le cycle de la pauvreté : les femmes instruites sont moins susceptibles de se marier tôt et contre leur volonté; elles sont moins susceptibles de mourir en accouchant; elles sont plus susceptibles d’avoir des bébés en bonne santé; et elles sont plus susceptibles d’envoyer leurs enfants à l’école.
  • Au Népal, l’UNICEF a soutenu la toute première stratégie nationale d’égalité dans l’éducation. Cette stratégie consiste principalement à diriger les ressources de l’éducation publique vers les groupes les plus vulnérables en tenant compte de plusieurs facteurs, dont le sexe, le statut socioéconomique, l’emplacement géographique, la caste et l’origine ethnique, la langue, et la présence d’un handicap.
  • En 2014, l’UNICEF a procuré des fournitures scolaires à 16,3 millions d’enfants, a aidé 52 pays (jusqu’à 48 en 2013) à élaborer ou à mettre en œuvre des politiques d’éducation inclusive, et a aidé 62 pays (et jusqu’à 47 en 2013) à adopter des politiques et des plans permettant aux enfants d’apprendre dans leur langue maternelle pendant leurs premières années de scolarité.
  • En République de Moldavie, par exemple, l’UNICEF a contribué à améliorer la capacité des services afin de permettre l’inclusion dans les écoles de 1 300 enfants ayant des besoins spéciaux en matière d’éducation.
Le travail des enfants empêche ces derniers de recevoir une éducation.

L’apprentissage et les Écoles amies des enfants

L’UNICEF procure une éducation de qualité prodiguée dans des environnements sécuritaires, inclusifs et axés sur les enfants. Ces écoles sont stimulantes et, en veillant au bien-être général des enfants, elles leur permettent de donner le meilleur d’eux-mêmes. Ce modèle d’écoles, tel que décrit dans le Manuel des Écoles amies des enfants, offre une solution et la clé afin d’assurer une éducation de qualité pour chaque enfant.

Les salles de classe sont peintes de couleurs vives, et des affiches colorées décorent les murs; le mobilier de taille appropriée peut être facilement réarrangé pour diverses activités; et différents coins facilitent l’apprentissage, de la lecture à la récréation. Le programme d’éducation et le bâtiment scolaire répondent aux besoins des enfants en matière de santé, par l’enseignement des bonnes pratiques d’hygiène et de la prévention des maladies, et grâce à des sources d’alimentation en eau potable et à des installations sanitaires adéquates.

C’est un milieu où les enfants sont encouragés à participer, à échanger leurs idées, à faire preuve de curiosité et à utiliser leur énergie sans crainte de conséquences négatives. En plus de guider comme il faut les élèves au moyen d’outils d’apprentissage, le personnel enseignant est formé aux techniques de discipline non violente et à l’établissement de codes de conduite qui protègent les enfants contre les châtiments corporels, le harcèlement sexuel, les mauvais traitements, l’intimidation, la stigmatisation et la discrimination.

Le modèle de l’École amie des enfants de l’UNICEF est simple :

  • les écoles doivent être dirigées dans l’intérêt supérieur de l’enfant;
  • les milieux éducatifs doivent être sécuritaires, sains et protecteurs;
  • les salles de classe doivent comprendre du personnel enseignant qualifié et des ressources adéquates;
  • les droits de l’enfant doivent être protégés, et les enfants écoutés;
  • les milieux d’apprentissage doivent représenter des havres de paix respectueux de l’identité et des besoins des enfants, afin de permettre à ces derniers d’apprendre et de grandir. Le modèle des Écoles amies des enfants prône l’inclusion, le respect des différences entre les sexes, la tolérance, la dignité et l’enrichissement personnel.

En bref

  • L’UNICEF construira et modernisera des installations scolaires axées sur l’enfant, inclusives et respectueuses des différences entre les sexes, afin de procurer des milieux d’apprentissage sécuritaires, non violents, inclusifs et efficaces pour toutes et tous.
  • Les efforts de promotion et d’investissement de l’UNICEF dans des cadres d’éducation de qualité, comme les Écoles amies des enfants, ont amené dix pays supplémentaires à mettre en œuvre des normes conformes à l’approche des Écoles amies des enfants, passant de 59 pour cent en 2013 à 64 pour cent en 2014 (140 pays au total).
  • Dans l’État plurinational de Bolivie, par exemple, l’UNICEF a mis en place des programmes d’éducation interculturels plurilingues, conçus en partenariat avec les communautés autochtones et dont bénéficient plus de 4 200 élèves.
  • Un plus grand nombre d’enfants bénéficie de programmes de formation aux compétences de vie. Plus de 835 000 enfants et jeunes dans 40 pays bénéficient de programmes d’éducation liés à des domaines comme la prévention de la violence, la santé reproductive, l’apprentissage socioaffectif et l’engagement civique.
  • En Égypte, le programme d’acquisition de compétences personnelles et relatives à l’employabilité a permis d’inculquer des compétences de vie, d’employabilité et de gestion d’entreprise à 538 adolescentes et adolescents ainsi qu’à 2 034 jeunes.
L’UNICEF construit et améliore des établissements scolaires.

L’éducation lors de situations d’urgence et dans les zones de conflit

Les situations d’urgence causées par une guerre, un conflit ou une catastrophe naturelle peuvent avoir des conséquences négatives et durables pour les enfants. Lors de telles crises, l’éducation est rarement une priorité, mais l’UNICEF sait à quel point il est primordial pour les enfants de poursuivre leurs études.

À l’échelle mondiale, la moitié des enfants non scolarisés vivent dans des pays touchés par un conflit. Dans de tels cas, l’éducation s’élargit et inclut une aide psychosociale pour permettre aux enfants et aux jeunes de se remettre des traumatismes engendrés par les pertes et la violence. Des consultations psychosociales et des activités sécuritaires adaptées à la culture et à l’âge, comme la thérapie par l’art et les jeux, peuvent les aider à surmonter leurs traumatismes.

Recommencer l’école peu après une situation d’urgence permet de ramener une certaine stabilité, ce qui est primordial pour la guérison des familles et des enfants. Des écoles temporaires peuvent être mises en place dans des espaces extérieurs, et des bâtiments peuvent être réutilisés et servir d’écoles, d’abris et de centres de prestation de services de santé essentiels.

En bref

  • Lors de situations d’urgence, les enfants risquent d’être déplacés de leur domicile ou d’être forcés de fuir leur pays, ce qui compromet leur accès à des soins de santé, à de la nourriture, à de l’eau potable et à une hygiène adéquate, en plus d’augmenter le risque qu’ils ne puissent pas aller à l’école. De plus, s’ils sont séparés de leur famille, ils sont beaucoup plus exposés à l’exploitation, à la violence et aux mauvais traitements.
  • Le sort des réfugiés syriens, l’élan politique engendré par l’initiative Non à une génération perdue et la crise relative au financement de l’éducation dans des pays comme la République centrafricaine, la République arabe syrienne et le Yémen ont catalysé un débat sur le financement de l’éducation lors de situations d’urgence et de crises prolongées. L’UNICEF s’engage à protéger le droit des enfants d’avoir accès à une éducation en Syrie, et dans les autres pays où sévit un conflit. L’éducation est importante, car elle contribue à briser le cycle de la pauvreté et empêche les enfants d’être recrutés par des groupes armés.
  • En 2014, l’UNICEF a soutenu quelque 8,6 millions d’enfants en situation d’urgence humanitaire afin qu’ils aient accès à une éducation de base formelle ou non formelle.
  • En 2014, l’UNICEF a procuré des fournitures scolaires à 16,3 millions d’enfants, a aidé 52 pays (jusqu’à 48 en 2013) à élaborer ou à mettre en œuvre des politiques d’éducation inclusive, et a aidé 62 pays (jusqu’à 47 en 2013) à adopter des politiques et des plans permettant aux enfants d’apprendre dans leur langue maternelle pendant leurs premières années de scolarité.
  • L’épidémie du virus Ebola en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone a empêché cinq millions d’enfants d’aller à l’école.
  • Au Malawi, par exemple, les problèmes complexes causés par le VIH et le sida nécessitaient des solutions novatrices. Des écoles et des espaces récréatifs ont ainsi été établis dans la même enceinte que les services médicaux, et des logements pour le personnel enseignant et les orphelins et orphelines qui vivent avec le VIH et le sida ont été installés à proximité de l’établissement scolaire.
Statistiques relatives aux programmes d’éducation de l’UNICEF pour les enfants lors de situations d’urgence humanitaire

Les partenariats mondiaux et le renforcement des systèmes

L’UNICEF travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, ses partenaires, ses bureaux nationaux et régionaux, ses donateurs et donatrices, et les communautés, afin d’améliorer les programmes d’éducation internationale et de renforcer les capacités des dirigeantes et des dirigeants locaux. Les meilleurs programmes d’éducation amis des enfants sont créés lorsque l’expertise de tous les paliers est réunie. Nous procurons des ressources aux gouvernements et aux autres décisionnaires afin qu’ils soutiennent des politiques et le financement dans l’éducation des enfants. Les parents, le personnel enseignant, les directeurs et directrices d’école, ainsi que les autres dirigeantes et dirigeants communautaires qui travaillent directement avec les enfants, ont d’importants points de vue pour mieux adapter le programme d’éducation et la structure de la salle de classe afin de répondre aux besoins locaux.

Le renforcement des méthodes de suivi et d’évaluation des programmes d’éducation et du rendement des élèves permet à l’UNICEF de trouver des moyens d’améliorer les programmes et le potentiel d’apprentissage des enfants, même s’ils comptent parmi les plus marginalisés. Cela permet également d’assurer la conformité du personnel enseignant et des autres fournisseurs de services aux normes minimales de l’éducation amie des enfants. Ensemble, nous pouvons nous assurer d’offrir une éducation à chaque enfant, où qu’il soit.

En bref

  • La stratégie de l’UNICEF en matière d’éducation comprend, entre autres, d’établir des collaborations efficaces avec des partenaires mondiaux. L’UNICEF a dirigé le déploiement de l’initiative mondiale en faveur des enfants non scolarisés dans 56 pays afin de procurer de meilleures données aux gouvernements pour répondre aux besoins des enfants exclus.
  • Les enfants vivant avec un handicap sont beaucoup moins susceptibles d’aller un jour à l’école et, s’ils sont scolarisés, ils sont plus susceptibles d’abandonner très tôt leurs études et moins susceptibles d’atteindre les objectifs d’apprentissage de base. Selon les estimations, jusqu’à 90 pour cent des enfants vivant avec un handicap dans les pays à faible revenu ne sont actuellement pas scolarisés.
  • L’UNICEF poursuivra également son travail dans le cadre de l’initiative South East Asia Primary Learning Metrics (principaux paramètres d’apprentissage pour l’Asie du Sud-Est) et collaborera aux autres évaluations régionales et nationales afin d’accroître et d’améliorer l’utilisation des résultats pour l’élaboration de politiques, de programmes et de directives.
  • EN 2014, l’UNICEF avait quelque 600 membres de son personnel spécialisés en éducation dans 155 pays.
Statistiques relatives aux programmes d’aide de l’UNICEF pour les enfants non scolarisés