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La propagation de cas de diarrhée aqueuse aiguë et de cas suspectés de choléra ralentit au Yémen grâce aux efforts sans précédent d’héroïnes et de héros locaux méconnus

2017-08-28

AMMAN/SANAA, le 28 août 2017 – La population yéménite continue d’être touchée par une crise humanitaire sans précédent et principalement provoquée par l’homme. Plongés dans la souffrance, des Yéménites mènent chaque jour une lutte héroïque contre la diarrhée aqueuse aiguë et le choléra, et cette lutte s’avère efficace.

Grâce à l’intervention sans précédent de travailleuses et de travailleurs locaux avec l’aide d’ONG internationales et d’agences des Nations Unies, le nombre hebdomadaire de nouveaux cas signalés a diminué d’un tiers depuis la fin juin.

Le personnel des systèmes de santé, d’alimentation en eau et d’assainissement, qui n’a pas reçu de salaire depuis plus de dix mois, travaille sans relâche pour endiguer l’épidémie, la pire du monde avec plus de 550 000 cas suspectés et plus de 2 000 décès associés depuis le mois d’avril. Les enfants comptent pour plus de la moitié des cas suspectés.

Des efforts collectifs massifs pour traiter les malades et améliorer les systèmes d’alimentation en eau et d’assainissement ont permis de ralentir la propagation de la maladie.

« Nous avons eu du mal à gérer le nombre de malades qui se sont présentés, beaucoup d’entre eux dans un état grave. L’hôpital est bondé, et nous manquons de lits et de médicaments essentiels. Mais je ne peux pas fermer les portes et ne pas accepter les enfants sous prétexte qu’il n’y a pas suffisamment de lits. Je suis un médecin et une mère aussi », explique la Dre Nahla Arishi, la directrice adjointe et chef du centre de traitement du choléra à l’hôpital Alsadaqah d’Aden.

Une campagne nationale de sensibilisation au choléra est en cours. Plus de 40 000 bénévoles mobilisés pour faire du porte-à-porte ont jusqu’à présent renseigné plus de 2,7 millions de familles, soit près de 80 pour cent des ménages au Yémen. Dans le cadre de la campagne :

  • près de 12,5 millions de personnes d’un bout à l’autre du pays ont été renseignées sur la désinfection de l’eau, le lavage des mains, l’assainissement et la salubrité des aliments; et
  • 250 000 enfants et adultes souffrant de diarrhée ont reçu des sels de réhydratation orale et ont été mis sous traitement.

« Beaucoup des enfants à qui j’ai rendu visite à domicile sont amaigris et faibles. Il est primordial de sensibiliser les communautés vulnérables afin d’éviter d’autres souffrances. Je crains que mes propres enfants soient exposés aux maladies; je traite donc tous les enfants auprès desquels je travaille au Yémen comme s’ils étaient les miens », explique Muthab Alburaik Salem, une bénévole de la santé communautaire et mère de deux enfants qui travaille dans le cadre de la campagne.

Malgré ces progrès récents, la lutte contre le choléra est loin d’être terminée. Au milieu de la violence incessante, les systèmes d’alimentation en eau et d’assainissement s’effondrent, et plus de la moitié des établissements de santé du Yémen sont hors service, privant près de 15 millions de personnes d’eau potable et d’un accès aux soins de santé de base. Le pays est toujours au bord de la famine, et, selon les estimations, environ 385 000 enfants souffrent de malnutrition sévère aiguë et risquent d’autant plus d’être atteints de diarrhée aqueuse aiguë et de choléra.

Pour que les progrès réalisés ne soient pas anéantis, la communauté internationale doit intensifier son aide pour la reconstruction des systèmes de santé, d’alimentation en eau et d’assainissement, et investir dans la prévention d’épidémies futures.

De plus, à défaut de mettre fin aux combats, davantage d’enfants mourront. L’UNICEF demande à toutes les parties au conflit de trouver une solution politique pacifique à la violence qui sévit au Yémen afin de sauver la vie d’enfants et leur offrir la perspective d’un avenir plus prometteur.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF a sauvé la vie d’un plus grand nombre d’enfants que tout autre organisme humanitaire. Nous travaillons sans relâche afin de venir en aide aux enfants et à leur famille, et faisons tout ce qui est nécessaire pour assurer la survie de chaque enfant. Nous fournissons des soins de santé et des vaccins, apportons des secours d’urgence, donnons accès à de l’eau potable et à de la nourriture, et offrons ainsi une sécurité alimentaire, de même qu’un accès à l’éducation, et bien plus encore.

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme. Notre persévérance et notre portée sont sans égales. Nous sommes déterminés à assurer la survie de chaque enfant, où qu’il soit.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de l’UNICEF, visitez le unicef.ca.

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Renseignements:

Marie-Hélène Bachand, Spécialiste des communications, (514) 288-5134 poste 8425, mbachand@unicef.ca

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