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Blogue de David Morley : Lutter contre la malnutrition au Burkina Faso

 

Ouagadougou, Burkina Faso : J’aime le Burkina Faso. J’aime les personnes avec qui j’y ai travaillé au fil des ans, qui sont déterminées à améliorer la vie des nombreux enfants de ce petit pays enclavé de l’Afrique de l’Ouest.

Mais, ici, les conditions sont difficiles. Le Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres du monde et, bien qu’il soit stable, ses voisins connaissent des problèmes internes qui compliquent la vie géopolitique pour les Burkinabés.

Les programmes que nous avons mis en œuvre au Burkina Faso visent avant tout à améliorer les services en matière de santé et d’alimentation pour les enfants; à aider le gouvernement et les agences du secteur privé à protéger les enfants qui en ont le plus besoin, notamment ceux qui travaillent et les enfants de la rue; et à améliorer la qualité de l’éducation en mettant en place un modèle d’école amie des enfants pour le gouvernement et en trouvant des moyens de venir en aide aux enfants qui ont abandonné l’école ou aux jeunes qui n’ont jamais eu la possibilité d’y aller.

Monsieur David Morley, le président et chef de la direction d’UNICEF Canada, pose en compagnie de deux enfants dans un centre de santé du Burkina Faso.

 

Ce sont les domaines dans lesquels nous concentrions nos efforts lorsque la sécheresse est survenue. Qui parle de manque de pluie parle de mauvaises récoltes. Partout au Sahel – cette bande de terre semi-aride qui s’étend du Sénégal et de la Mauritanie au Tchad et au Cameroun avec, en son centre, le Burkina Faso –, les gens ont faim et plus d’un million d’enfants risquent maintenant de souffrir de malnutrition sévère aiguë et ont besoin d’une aide essentielle à leur survie.

Abou Tall, notre représentant national très éloquent et engagé, ici, au Burkina Faso, explique ce que nous avons fait. « Le gouvernement a très bien réagi à la crise alimentaire. Nous avons collaboré à l’approvisionnement de postes sanitaires et avons formé des milliers de travailleuses et de travailleurs de la santé communautaire sur la façon de diagnostiquer et de traiter la malnutrition. Le ministère de la Santé a bien réagi et a modifié et accéléré plusieurs de ses programmes. Nous avons donc non seulement sauvé de nombreuses vies, mais nous avons aussi renforcé le système de santé », ajoute Abou Tall, en souriant.

Il ne s’agit là que d’une meilleure façon de travailler. Lorsque j’étais ici il y a quatre ans, cette transition commençait tout juste; plutôt que de faire venir des intervenantes et des intervenants étrangers, nous avons fourni le soutien nécessaire pour que le personnel de la santé local puisse faire encore mieux leur travail. Non seulement ils comprennent davantage leur propre culture que des personnes étrangères, mais cela signifie aussi que la population sera mieux préparée pour la prochaine saison sèche.

« Nous nous en approchons, affirme Abou Tall. Les récoltes semblent prometteuses cette année, car il y a eu suffisamment de pluie. Maintenant, si nous pouvons avoir de la nourriture en quantités suffisantes pour tenir jusqu’à la fin de l’année sans que la population ait à entamer cette récolte avant qu’elle devienne abondante, si les pluies ne se transforment pas en inondations, et si nous ne sommes pas envahis par les sauterelles, alors nous aurons réussi. Ensemble, nous aurons évité une famine et nous aurons contribué au renforcement du ministère de la Santé. »

Voilà encore une autre raison pour laquelle j’aime tant le Burkina Faso.

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