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L’espoir renaît pour Mahamad grâce au programme d’alimentation de l’UNICEF

Avant le mois de juin de cette année, Nimco et ses enfants vivaient dans le district de Baidoa, au sud-ouest de la Somalie. Le mois dernier, après avoir emprunté de l’argent à des personnes de leur entourage, ils ont parcouru près de 900 kilomètres en voiture afin de se rendre à Galkayo.

« Nous avons dû partir à cause de la sécheresse et parce que nous n’étions pas en sécurité dans cette région », raconte Nimco.

Depuis, Nimco et ses enfants vivent dans un camp. « Nous resterons ici un an. Je veux qu’on nous dise qu’il n’y a plus de danger chez nous avant d’y retourner », explique-t-elle.

Nous sommes particulièrement préoccupées par la santé du petit garçon de Nimco, Mahamad, âgé de quatre ans. Il est très petit comparativement à un enfant de chez nous du même âge. Il est aussi très replié sur lui-même et semble avoir peur.

Nimco nous confirme que Mahamad souffre de malnutrition et elle nous montre la carte de santé de son fils. Elle l’a emmené dans un centre thérapeutique de consultation externe (CTCE) soutenu par l’UNICEF : il a été mis sous surveillance et a reçu de la nourriture hypercalorique.

Il y a trois semaines, lorsque Mahamad a été mesuré et pesé, il pesait 6,4 kg. Lorsqu’il a été pesé de nouveau le 11 juillet, il avait atteint 7,5 kg. Il souffre toujours de malnutrition modérée, mais grâce à la présence de l’UNICEF dans ce camp, il prend du poids de semaine en semaine.

« Mahamad n’a rien mangé ce matin », nous dit Nimco. « Je n’ai pas de nourriture à donner à mes enfants. Quand je peux, je travaille pour gagner un peu d’argent et acheter du riz. » La plupart du temps, elle ne peut se procurer qu’un petit sac de riz et elle doit souvent mendier pour acheter de la nourriture.

Nous avons demandé à Nimco si les enfants étaient vaccinés. « Aucun de mes enfants n’a été vacciné, mais je vais aller avec eux aux Journées pour la mère et l’enfant. »

Les Journées pour la mère et l’enfant commencent aujourd’hui à l’échelle nationale. Cette campagne, à laquelle participe l’UNICEF en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a comme objectif d’immuniser 1,2 million d’enfants partout dans le pays et de distribuer des vaccins essentiels à la survie.

Nous voulions savoir ce que Nimco pensait de l’UNICEF et du soutien que l’organisme lui a apporté. « Cela fait un grand bien. Mon fils est en train de récupérer », explique-t-elle. « Avant, il était très malade. S’il n’avait pas eu de nourriture, son état aurait empiré. J’ai eu peur qu’il ne survive pas. »

Elle ajoute : « Je suis très inquiète pour mes enfants et pour leur avenir. Je ne sais pas comment je vais faire pour les nourrir. Je veux qu’ils vivent, qu’ils soient éduqués et qu’ils soient bien nourris. »