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Semaine du développement international

Par Meg French
Directrice des politiques et programmes internationaux

Il y a douze ans, je posais le pied à Cebu, aux Philippines. Je n’étais encore jamais venue dans ce pays et j’allais passer les six prochains mois à travailler dans une coopérative locale. J’avais été embauchée par l’Association des coopératives du Canada en tant qu’agente d’intégration relativement aux questions d’égalité entre les sexes, dans le cadre du programme de stages internationaux pour les jeunes de l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Ce n’était pas ma première expérience à l’étranger – j’avais en effet passé deux ans aux îles Marshall comme enseignante au secondaire –, mais c’était mon premier poste en développement international. J’ose espérer que les femmes et les hommes membres de la coopérative ont bénéficié de mon travail à cette époque, car de mon côté, je sais que cette expérience a transformé ma vie et m’a permis d’être là où je suis aujourd’hui.

Douze ans plus tard, je suis la directrice des politiques et programmes internationaux pour UNICEF Canada, et j’en suis très reconnaissante. Au cours de la dernière décennie, j’ai été témoin du travail de l’UNICEF, travail auquel j’ai contribué d’une certaine façon, pour faire du monde un endroit meilleur pour les enfants et leur famille, où qu’ils soient. Et, bien que l’UNICEF soit un organisme à l’échelle mondiale, je suis toujours fière du rôle que le Canada et la population d’ici jouent dans ce travail.

Meg s'amuse avec deux jeunes filles dans un espace adapté aux enfants, à Port-au-Prince, en Haïti.

Dans le cadre de mes voyages avec l’UNICEF, du Mozambique jusqu’en Haïti, j’ai rencontré des collègues canadiens qui permettent aux enfants de survivre et de s’épanouir. J’ai vu de mes propres yeux que les dons de l’ACDI, et ceux des Canadiennes et des Canadiens, permettent de protéger les enfants dont la vie est bouleversée par des catastrophes, de procurer aux filles et aux garçons une éducation primaire, et de garantir que les mères et leurs enfants ont accès à des soins de santé et à une bonne alimentation.

Concrètement, à quoi tout cela peut-il bien ressembler? À cette mère que j’ai connue, qui marchait des kilomètres pour apprendre comment garder son nouveau-né en bonne santé, et le faire peser et vacciner. À ces grands-mères avec qui je me suis assise, qui ont fait un potager afin de préparer des repas sains pour les orphelins et les orphelines de leur communauté. À ces adolescentes et à ces adolescents avec qui j’ai discuté, qui apprennent à leurs pairs et à leurs parents l’importance de se laver les mains pour empêcher la propagation de maladies potentiellement mortelles. À ces représentantes et à ces représentants d’un ministère de la Santé que j’ai rencontrés, dont les efforts visent à améliorer le dépistage du VIH chez les bébés, afin de les protéger contre ce fléau ou de leur administrer le plus rapidement possible un traitement essentiel à leur survie.

Et, encore plus touchant à mes yeux, à ce petit garçon avec qui j’ai joué lorsque j’étais dans le nord de l’Ouganda, qui courait autour de l’hôpital et qui s’amusait avec des cartons de lait vides. J’ai supposé alors qu’il était le frère d’un des enfants gravement dénutris que j’avais vus dans les salles, mais une infirmière m’a appris qu’il avait lui-même compté parmi ces enfants malades. Et maintenant, il riait et jouait.

Voilà comment nous pouvons transformer la vie des enfants les plus vulnérables du monde. Telle est la portée du développement international.

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