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Renouvelez votre appui pour les enfants

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En 2015, vous avez contribué à sauver la vie de millions d’enfants. Voici, ci-dessous, les histoires de quelques-uns d’entre eux.

Avec votre soutien, nous pourrons venir en aide à encore plus d’enfants en 2016.

Nos objectifs sont ambitieux, mais nous savons que nous pouvons les atteindre avec votre aide. Cette année, nous avons besoin de votre appui pour poursuivre notre mission dans quatre domaines essentiels : la santé, les situations d’urgence, l’éducation, et l’eau et l’assainissement.

Merci de soutenir encore une fois les enfants.


L’histoire de Peter

L’année dernière, lorsque le groupe armé Boko Haram a attaqué Baga, au Nigeria, Peter, alors âgé de 15 ans, s’y trouvait en visite chez un ami de sa famille. Au milieu de la nuit, il a dû fuir en raison de l’escalade de la violence. « Pendant la fuite, j’ai couru sans m’arrêter, pendant dix heures, je pense », dit-il.

Peter a finalement réussi à arriver au camp de l’UNICEF pour personnes réfugiées Dar es Salaam, au Tchad, où des milliers de Nigérianes et Nigérians se sont regroupés après avoir fui le conflit. Pendant neuf mois, Peter a trouvé des moyens de s’en sortir en se faisant des amis, en jouant au soccer et en allant à l’école de l’UNICEF établie dans le camp. Mais sa famille lui manquait.

« Je demandais à toutes les personnes que je connaissais si elles avaient vu Peter. J’ai attendu et attendu, criant son nom, mais sans succès », explique son père qui a frénétiquement cherché son fils dans la ville voisine de Maiduguri.

Grâce aux efforts de réunification des familles de l’UNICEF ainsi qu’à votre appui, Peter et sa famille ont enfin été réunis en novembre dernier. « Nous sommes très heureux que notre fils aîné soit de retour », affirme le père de Peter.

Pour le plus grand plaisir de Peter, l’UNICEF a également rouvert des écoles dans la région, permettant ainsi à quelque 170 000 enfants d’avoir à nouveau accès à une éducation. Désormais, Peter et ses camarades de classe ont une routine, un moyen d’exprimer leurs sentiments et de surmonter le traumatisme qu’ils ont vécu. C’est un véritable espoir pour l’avenir.

Pour le plus grand plaisir de Peter, l’UNICEF a également rouvert des écoles dans la région, permettant ainsi à quelque 170 000 enfants d’avoir à nouveau accès à une éducation. Désormais, Peter et ses camarades de classe ont une routine, un moyen d’exprimer leurs sentiments et de surmonter le traumatisme qu’ils ont vécu. C’est un véritable espoir pour l’avenir.

Merci d’avoir réuni Peter et sa famille!

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L’histoire d’Amalia

Amalia s’efforce de suivre le rythme de son fils Vicki, âgé d’un an, qui regorge d’énergie et qui explore tout ce qui l’entoure. Amalia est débordée, car elle doit s’occuper non seulement de Vicki, mais aussi de sa grand-mère âgée. Cette situation est aggravée par son souci d’avoir à traverser le terrain difficile qui entoure son village de Onduru sur près de 30 kilomètres pour obtenir n’importe quel soins de santé.

Mais, grâce à vous et aux agentes et agents de vulgarisation sanitaire, comme Abner, Amalia, Vicki et sa grand-mère reçoivent enfin les soins de santé dont ils ont besoin.

Abner a été formé dans le cadre du programme de vulgarisation sanitaire soutenu par l’UNICEF et il voyage dans les villages reculés afin d’évaluer le bien-être général des mères, comme Amalia, et de leur famille, en posant une série de questions pour déceler tout signe de danger. Il a également la responsabilité de garder le petit Vicki en bonne santé et de le protéger en lui administrant tous les vaccins d’usage. Abner a pu fort heureusement déclarer que toute la famille se porte bien et il a donc pris le temps de leur prodiguer des conseils pour veiller à ce que Vicki reste en bonne santé. Il est tout aussi méticuleux lors de chaque visite et il accorde plus de 45 minutes à la famille pour s’assurer que ses conseils sont bien compris et pour apporter son aide lorsqu’il y a des difficultés.

L’UNICEF travaille fort en Namibie afin de s’assurer que chaque mère et chaque enfant reçoivent les soins de santé dont ils ont désespérément besoin, où qu’ils soient.

Merci d’aider Amalia et de donner à son fils Vicki le meilleur départ possible dans la vie.

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Améliorer l’alimentation en eau et l’assainissement sur l’île de Tanna, à Vanuatu

Dans la province de Tafea, les seules sources d’eau douce sont les ruisseaux ou les cours d’eau qui sont situés loin des villages. Les femmes et les enfants doivent souvent franchir des ravins escarpés plusieurs fois par jour afin de recueillir l’eau nécessaire pour leur famille.

Grâce à votre appui, l’UNICEF et ses partenaires ont travaillé en collaboration avec les communautés locales afin de leur procurer de l’eau potable et d’améliorer la santé publique en mettant en place des programmes d’hygiène et d’assainissement visant à favoriser l’hygiène personnelle afin de réduire les cas de maladies diarrhéiques et infectieuses. Nous avons également installé et entretenu des pompes à eau spécialement conçues dans 31 communautés de la province de Tafea.

Dans le village de Madeleine, Laounaoula, la principale source d’eau se trouvait dans un profond ravin, à une heure de marche aller-retour de sa maison. De nombreuses heures étaient ainsi consacrées chaque jour à la collecte de l’eau nécessaire pour la cuisine, la consommation et la vaisselle.

« De nombreux spécialistes ont visité notre village au fil des ans afin de nous conseiller sur la façon d’améliorer notre approvisionnement en eau, mais tous ont déclaré que c’était impossible. Il n’y avait aucune solution, en particulier parce que nous n’avions pas d’électricité.

Vous pouvez donc imaginer ce que nous avons ressenti le jour où notre pompe à eau a été actionnée pour la première fois. J’étais surexcitée, je criais et j’agitais les bras; les autres femmes et les enfants pleuraient et sanglotaient en comprenant que nous n’aurions plus à descendre dans ce profond ravin pour recueillir de l’eau dans de lourds contenants. Cela a transformé à jamais la vie de nos familles. »

Les pompes à eau ont été spécialement conçues pour résister aux conditions difficiles sur l’île et utiliser l’énergie cinétique d’un cours d’eau pour pomper un petit pourcentage de l’écoulement de l’eau et le faire remonter jusqu’au village sans avoir besoin de carburant. Les communautés reçoivent une formation sur la façon d’utiliser et d’entretenir les pompes, et une partie du projet comprend la création de petites entreprises spécialisées dans l’installation de pompes et leur entretien.

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