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Au cours de la dernière décennie, une baisse considérable des décès dus à la pneumonie a été observée, mais il reste beaucoup de travail à faire, affirme l’UNICEF

2014-11-12

Toronto, le 12 novembre 2014 – Une baisse importante du nombre de décès d’enfants dus à la pneumonie prouve que les stratégies de lutte contre la maladie fonctionnent, a affirmé l’UNICEF dans le cadre de la sixième Journée mondiale de la pneumonie. Il reste toutefois encore beaucoup de travail à faire pour éviter que des centaines de milliers d’enfants succombent chaque année à cette maladie qui peut être évitée.

« En tant que chef de file en matière de santé des mères et des enfants, le Canada a contribué aux efforts visant à réduire la mortalité chez ces derniers. La communauté internationale doit cependant continuer de travailler afin de venir en aide aux enfants les plus marginalisés et les plus vulnérables, à ceux et celles qui sont laissés-pour-compte. Nous savons à quel point la survie de l’enfant compte pour les Canadiennes et les Canadiens, et il est inacceptable que plus de six millions d’enfants âgés de moins de cinq ans meurent encore chaque année de causes qui peuvent pour la plupart être évitées », a déclaré monsieur David Morley, le président et chef de la direction d’UNICEF Canada.

La pneumonie reste l’une des principales causes de décès chez les enfants. Le nombre de ses victimes reste élevé : on lui impute 15 pour cent des décès, soit environ 954 000 enfants par an. Le nombre de décès liés à la maladie a cependant baissé de 44 pour cent depuis l’an 2000, d’après des chiffres récemment publiés par l’UNICEF.

« La pneumonie est encore une maladie très dangereuse, car elle tue un plus grand nombre d’enfants âgés de moins de cinq ans que le VIH et le sida, le paludisme, les accidents et la rougeole réunis. Bien qu’elle soit en baisse, avec près d’un million de décès par an, il est trop tôt pour crier victoire. La pauvreté constitue le facteur de risque le plus important, et cela signifie que nos efforts doivent venir en aide à chaque enfant, isolé ou non »,  a affirmé le Dr Mickey Chopra, le responsable des programmes mondiaux de santé de l’UNICEF.

Le nombre de décès imputables à la pneumonie est plus élevé dans les communautés rurales démunies. La pollution de l’air dans les logements est l’une des principales causes de pneumonie, c’est pourquoi les enfants vivant dans des foyers qui utilisent des combustibles solides comme le bois, des bouses séchées ou le charbon de bois pour cuisiner ou se chauffer y sont plus vulnérables. Les logements surpeuplés contribuent également aux taux élevés de pneumonie. De plus, les enfants pauvres sont moins susceptibles d’être vaccinés contre la rougeole et la coqueluche, qui figurent également parmi les principales causes de la maladie.

Le diagnostic et le traitement précoces de la pneumonie, et l’accès aux soins de santé, permettent de sauver des vies. Les stratégies doivent donc cibler les communautés à faible revenu.

L’utilisation accrue de vaccins contre la pneumonie, en particulier dans les pays à faible revenu, a permis des progrès dans la lutte contre cette maladie, mais il existe des inégalités même dans les pays disposant d’une large couverture vaccinale.

 « Il est essentiel de réduire l’écart de traitement entre les pauvres et les plus aisés pour mettre fin aux décès évitables dus à la pneumonie. Plus nous nous concentrerons sur les causes et les solutions connues, plus vite nous maîtriserons ce fléau pour les enfants », a affirmé le Dr Chopra. 

La division des approvisionnements de l’UNICEF a lancé aujourd’hui un appel aux inventeurs pour qu’ils élaborent de nouveaux appareils de mesure de la fréquence respiratoire, améliorés et plus abordables, qui permettraient ainsi de détecter et de soigner la pneumonie en temps voulu.

Un traitement simple a remporté un franc succès : des agents et agentes de la santé communautaires adéquatement formés ont donné à des enfants malades un antibiotique, l’amoxicilline, sous forme de comprimés adaptés aux enfants, dans le cadre d’un programme de prise en charge communautaire intégrée. L’amélioration de la disponibilité de ce genre de médicaments peu coûteux permettra de réduire les écarts de traitement, notamment chez les populations isolées.

Des mesures simples, comme l’allaitement au sein exclusivement dès la naissance, le lavage des mains au savon, la vaccination et l’apport de micronutriments permettront également de réduire  l’incidence de la pneumonie.

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À PROPOS DE L’UNICEF

L’UNICEF a sauvé la vie d’un plus grand nombre d’enfants que tout autre organisme humanitaire. Nous travaillons sans relâche afin de venir en aide aux enfants et à leur famille, et faisons tout ce qui est nécessaire pour assurer la survie de chaque enfant. Nous fournissons des soins de santé et des vaccins, apportons des secours d’urgence, donnons accès à de l’eau potable et à de la nourriture, et offrons ainsi une sécurité alimentaire, de même qu’un accès à l’éducation, et bien plus encore.

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme. Notre persévérance et notre portée sont sans égales. Nous sommes déterminés à assurer la survie de chaque enfant, où qu’il soit. 

Renseignements:

Stefanie Carmichael, Spécialiste des communications, (416) 482-6552 poste 8866, scarmichael@unicef.ca