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Déclaration de la Directrice générale de l’UNICEF Ann M. Veneman concernant la situation humanitaire à Gaza

2009-01-13

Johannesburg, 14 janvier 2009 -- Plus de 300 enfants ont été tués et plus de 1 500 blessés -- au 13 janvier 2009 -- depuis le début de la crise à Gaza le 27 décembre 2008.

Chaque jour d’autres enfants se font blesser, leur corps traumatisé, leur jeune vie brisée.

Ce ne sont pas là que de simples statistiques froides. Elles parlent de vies d’enfants interrompues. Aucun être humain ne peut observer ce qui se passe sans ressentir de l’émotion. Aucun parent ne peut être témoin de cela et ne pas imaginer son propre enfant dans ces circonstances.

Cela est tragique. Cela est inacceptable.

Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon se trouve en ce moment au Moyen-Orient, où il exhorte toutes les parties à respecter de toute urgence la résolution 1860 du Conseil de sécurité de l’ONU qui appelle à l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté et à la fourniture et à la distribution sans entrave dans tout Gaza de l’aide humanitaire.

Tout le monde doit avoir libre accès à l’aide humanitaire, et en particulier les personnes les plus vulnérables.

La résolution souligne aussi que les populations civiles doivent être protégées, des deux côtés, conformément aux principes du droit international.

Les écoles et les établissements de santé doivent être protégés et considérés comme des zones de paix, en toutes circonstances.

La crise à Gaza est singulière car les enfants et leurs familles n’ont aucun endroit où s’échapper, aucun refuge. L’idée même d’être enfermé dans un endroit sans possibilité d’en sortir perturbe les adultes en temps de paix. Alors, que peut bien imaginer un enfant piégé au milieu d’une violence implacable ?

Les enfants forment la majorité de la population à Gaza. Ils sont les plus éprouvés par un conflit qui n’est pas le leur. Alors que les combats à l’arme lourde atteignent le cœur des zones urbaines densément peuplées, le bilan va encore s’alourdir pour les enfants. Il faut donner la priorité absolue à leur protection.

De concert avec ses partenaires, l’UNICEF fait tout ce qu’il peut pour les aider, en dépit des conditions actuelles difficiles. De nouvelles ressources ont été mises à disposition immédiate des populations pour répondre aux besoins les plus urgents des enfants et de leurs familles, en eau, en trousses scolaires, en matériel de réanimation et autres fournitures humanitaires.

Mais au-delà des besoins immédiats d’enfants qui ont perdu leur maison, qui n’ont pas accès à l’eau, à l’électricité et à des médicaments, au-delà des blessures et traumatismes physiques terribles qu’ils ont subis, il faudra soigner leurs blessures psychologiques plus profondes. Pour eux, la convalescence psychologique et sociale sera longue et difficile.

Ce n’est que lorsque les hostilités auront cessé que les enfants pourront entreprendre le long voyage vers un semblant de ce qui est le droit le plus fondamental de tout enfant, le droit à une vie sans violence physique ou mentale.

L’UNICEF appelle toutes les parties à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les enfants.

Renseignements:

Stefanie Carmichael, Spécialiste des communications, (416) 482-6552 poste 8866, scarmichael@unicef.ca