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Déclaration de madame Ann M. Veneman, directrice générale de l’UNICEF, pour souligner la Journée mondiale de lutte contre le paludisme le 25 avril

2010-04-22

NEW YORK, 23 avril 2010 – « Au moment où nous célébrons la Journée mondiale contre le paludisme de 2010, il ne reste que 250 jours pour relever le défi du secrétaire général des Nations Unies : d’ici au 31 décembre 2010, tous les pays endémiques devront offrir une couverture universelle contre le paludisme au moyen d’interventions antipaludiques essentielles.

Il est inacceptable que chaque année, environ 850 000 personnes meurent encore à cause d’une piqûre de moustique. Près de 90 pour cent de ces personnes vivent en Afrique subsaharienne, et la majorité est âgée de moins de cinq ans. Cette disparité choquante est inadmissible.

L’objectif fixé par le secrétaire général des Nations Unies demeure accessible et de réels progrès ont été réalisés. La couverture contre le paludisme par l’utilisation de moustiquaires pour le lit imprégnées d’insecticide a fortement accru dans plusieurs pays de l’Afrique, en raison de vastes campagnes nationales de distribution, qui ciblaient en priorité ceux et celles qui couraient le plus de risques de contracter le paludisme, soit les populations pauvres et rurales.

L’efficacité des interventions de lutte contre le paludisme est donc démontrée, mais elles doivent se multiplier pour atteindre l’objectif de 2010.

L’approche en matière de lutte contre le paludisme a deux volets, soit une meilleure couverture par l’utilisation de moustiquaires pour le lit imprégnées d’insecticide et un recours accru à la thérapie combinée à base d'artémisinine (ACT) afin de soigner les malades, tous deux indispensables pour sauver des centaines de milliers de vies.

Une collaboration étroite entre les gouvernements, les bailleurs de fonds, les organisations internationales, le secteur privé, les organisations religieuses et de la société civile a permis de remporter de nombreuses victoires contre la maladie, mais il faut continuer.

La lutte contre le paludisme présente aussi d’autres avantages :  

• Faire reculer le paludisme allège le fardeau des centres de santé débordés.

• Faire reculer le paludisme signifie qu’il y aura une diminution du nombre de personnes qui meurent à cause du sida, le paludisme représentant un facteur important.

• Faire reculer le paludisme permet d’abaisser le nombre de personnes qui meurent de malnutrition. Étant déjà affaiblies en raison du manque de nourriture, ces personnes seront plus susceptibles de perdre la vie, si elles contractent la maladie.

• Faire reculer le paludisme améliore la santé des mères enceintes et, par le fait même, celle de leur bébé.
Il est possible de gagner la lutte contre le paludisme, si les pays du monde s’unissent pour faire en sorte que plus personne ne meure d’une piqûre de moustique. »

                                                                           - 30 -


À propos de l’UNICEF
Chef de file mondial des organismes d'aide à l'enfance, l'UNICEF s'emploie à sauver, à protéger et à améliorer la vie des filles et des garçons de leur plus jeune âge jusqu'à la fin de l'adolescence dans 156 pays et territoires. L'UNICEF soutient des programmes de santé et de nutrition pour les enfants, assure la promotion d'une éducation de base de qualité, protège les enfants contre la violence, l'exploitation et le sida, et est la principale source d'approvisionnement en vaccins des nations en développement. Fort de six décennies d'expérience sur le terrain, l’UNICEF sauve et rebâtit la vie des enfants en situation de conflit et de catastrophe naturelle. L’UNICEF est entièrement tributaire des contributions volontaires de particuliers, d'entreprises, de fondations, d’écoles, d’associations et de gouvernements.

Renseignements:

Karine Morin, Spécialiste des communications, (514) 288-5134 poste 8425, kmorin@unicef.ca