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Journée mondiale de lutte contre le paludisme : l’UNICEF rappelle que cette maladie est évitable et curable mais qu’elle tue encore 800 000 personnes par an.

2011-04-24

New York, le 25 avril 2011 – Le paludisme est la troisième cause de mortalité infantile à l’échelle mondiale. Quelque 800 000 personnes en meurent chaque année : 90 pour cent de ces décès surviennent en Afrique et, sur ce continent, approximativement un décès d’enfant sur six est attribuable à cette maladie.

« Lors de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, et tous les autres jours, environ 2 000 enfants mourront d’une piqûre de moustique, a rappelé monsieur Anthony Lake, directeur général de l’UNICEF. Or, nous disposons de moyens efficaces pour lutter contre cette maladie et nous devons nous en servir pour sauver le plus de vies possible. »

Le paludisme est à la fois évitable et curable. Des études ont démontré que lorsque les enfants d’une même communauté dorment chaque nuit sous une moustiquaire pour le lit imprégnée d’insecticide, la mortalité infantile globale peut diminuer de près de 20 pour cent.

Pourtant, des centaines de milliers d’enfants, essentiellement en Afrique, mourront, faute d’avoir eu accès à ces moustiquaires ou à des médicaments essentiels à leur survie dans les 24 heures suivant l’apparition des premiers symptômes. Attendre ne fût-ce que six heures pour administrer le traitement peut entraîner la mort d’un enfant malade.

De 2004 à 2010, plus de 400 millions de moustiquaires pour le lit imprégnées d’insecticide ont été fournies aux pays où le paludisme demeure endémique : en 2008 seulement, 290 millions de moustiquaires ont été distribuées. Ces moustiquaires suffisent pour répondre à approximativement 80 pour cent des « besoins nets en moustiquaires calculés par les pays » dans l’Afrique entière.

Ces efforts ont permis de réaliser de réels progrès. Le total de décès dans le monde attribuables au paludisme a diminué de 20 pour cent de 2000 à 2009. Ces statistiques témoignent des milliers de jeunes vies sauvées.

Les pays qui ont systématiquement favorisé la prévention antipaludique à grande échelle affichent une réduction significative du fardeau que représente cette maladie dans les centres de santé. Des zones endémiques comme l’Érythrée, Madagascar, Sao Tomé-et-Principe, la Zambie et Zanzibar ont connu une baisse de plus de 50 pour cent des cas confirmés de paludisme ou des admissions et décès causés par ce fléau.

Non seulement la lutte contre cette maladie sauve des vies, mais elle génère des retombées positives en matière de santé et d’économie. Par exemple, éradiquer le paludisme diminue la quantité de travail dans les centres de santé déjà surchargés. Réduire le nombre de cas de paludisme améliore la santé des femmes enceintes et par le fait même, celle de leur bébé. Contrer le paludisme permet aussi de faire baisser le nombre de décès causés par la malnutrition, car les enfants affaiblis risquent davantage de mourir s’ils contractent le paludisme.

« Il est inacceptable que des enfants courent le risque de souffrir du paludisme, alors que tant d’autres vivent protégés de cette malade, » a affirmé le directeur général de l’UNICEF, monsieur Anthony Lake. Que ce soit des moustiquaires pour le lit imprégnées d’insecticide, un diagnostic juste ou un traitement efficace, le défi consiste à offrir des soins et une protection à chaque enfant, sans exception. »

 

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À propos de l’UNICEF
L’UNICEF est le chef de file mondial des organismes humanitaires et des agences de développement axés sur l’aide à l’enfance. Grâce à des programmes novateurs, ainsi qu’à la promotion et à la défense des droits de l’enfant, nous protégeons ces droits et sauvons la vie d’enfants dans pratiquement chaque pays du monde. Notre portée mondiale, notre influence sans égale sur les décideurs et nos divers partenariats nous permettent de contribuer largement à façonner un monde digne des enfants, où aucun d’entre eux ne mourrait de causes évitables. Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. Pour obtenir davantage de renseignements sur l’UNICEF, visitez le www.unicef.ca.

Renseignements:

Karine Morin, Spécialiste des communications, (514) 288-5134 poste 8425, kmorin@unicef.ca