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L’UNICEF réagit aux recommandations de l’enquête sur la mort de Katelynn Sampson, décrivant les prochaines étapes cruciales pour protéger les enfants au Canada

2016-05-02

TORONTO, le 29 avril 2016 – UNICEF Canada a réagi aux recommandations faites aujourd’hui par le jury dans l’enquête sur la mort de Katelynn Sampson, laquelle concernait le cas d’une fillette âgée de sept ans qui a subi de mauvais traitements au sein de sa famille d’accueil et est décédée le 3 avril 2008, et indique un manquement des divers services à l’enfance qui auraient dû la protéger. Voici la déclaration du conseiller principal d’UNICEF Canada en matière de politiques, Marv Bernstein :

« Nous applaudissons les recommandations faites aujourd’hui comme une occasion primordiale de protéger les enfants du Canada. Il est d’une importance capitale que toute société civilisée dispose d’un réseau interconnecté de services à l’enfance, comme la protection de l’enfant, l’éducation, la justice et la santé, qui ne fonctionne pas en vase clos et promeut la dignité humaine ainsi que l’intégrité physique et psychologique, et qui respecte les enfants en tant que détenteurs de droits. Les enfants ont des opinions et ils ont le droit de les exprimer, et, en tant que société, nous devons les écouter. Nous devons faire passer les besoins et l’intérêt supérieur des enfants avant tout si nous voulons bâtir une société de citoyennes et de citoyens confiants et responsables.

L’histoire de Katelynn Sampson est tragique. En tant que société, nous n’avons pas protégé la jeune Katelynn. Bien que nous ne puissions pas revenir en arrière, nous pouvons toutefois nous assurer qu’une telle tragédie ne se reproduira plus. Nous pouvons faire en sorte qu’aucun enfant ne soit plus jamais caché sous nos yeux et ne tombe plus jamais entre les mailles du filet. Nous pouvons nous assurer que tous ceux et celles qui travaillent avec les enfants écoutent ce qu’ils ont à dire, prennent leur point de vue au sérieux, et font preuve de vigilance pour répondre à leurs besoins, y compris en prenant le temps de reconnaître leur droit d’être protégés contre les mauvais traitements et la négligence, et leur droit de s’exprimer et d’être écoutés lorsqu’ils se sentent en danger.

À l’UNICEF, nous travaillons en collaboration avec tous les paliers gouvernementaux pour offrir une éducation sur les droits de l’enfant; pour intégrer les conventions internationales relatives aux droits de l’enfant à la législation, aux politiques, aux programmes et aux pratiques; et pour utiliser les évaluations d’impact sur les droits de l’enfant comme un outil permettant de prendre des décisions dans l’intérêt supérieur de ce dernier. Les politiques publiques sont plus fortes lorsque l’intérêt supérieur de l’enfant est une priorité, et lorsque ses droits, comme décrits dans la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies, sont considérés comme un filtre pour l’ensemble des décisions, des politiques et des programmes. La mise en place d’évaluations d’impact sur les droits de l’enfant à tous les paliers gouvernementaux constitue une étape essentielle de la protection de l’enfant.

Nous encourageons le gouvernement à agir rapidement pour mettre en œuvre les recommandations du jury, avant qu’une autre Katelynn ne puisse passer entre les mailles du filet. »

UNICEF Canada décrit les prochaines étapes pour assurer le bien-être et la protection de tous les enfants canadiens :

  1. Prendre des mesures pour intégrer la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies aux diverses lois provinciales, y compris la Loi sur les services à l’enfance et à la famille, la Loi sur l’éducation et la Loi portant réforme du droit de l’enfance.
  1. Appliquer largement le Principe de Katelynn, lequel doit placer l’enfant au centre de tous les secteurs des services à l’enfance concernant tous les services, politiques et décisions législatives qui touchent les enfants et les jeunes.
  1. Offrir une formation et une éducation sur les droits de l’enfant au sein des divers ministères du gouvernement de l’Ontario, accompagnées de ressources adaptées aux jeunes.
  1. Établir une pratique exemplaire de l’utilisation d’évaluations d’impact sur les droits de l’enfant au sein de tous les paliers gouvernementaux, afin d’évaluer les conséquences pour les enfants et pour leurs droits de toute politique, loi ou décision proposée. Nous serons ainsi en mesure de maximiser les retombées positives et d’éviter ou d’atténuer les effets négatifs sur nos citoyennes et citoyens les plus vulnérables.

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À propos de l’UNICEF

L’UNICEF a sauvé la vie d’un plus grand nombre d’enfants que tout autre organisme humanitaire. Nous travaillons sans relâche afin de venir en aide aux enfants et à leur famille, et faisons tout ce qui est nécessaire pour assurer la survie de chaque enfant. Nous fournissons des soins de santé et des vaccins, apportons des secours d’urgence, donnons accès à de l’eau potable et à de la nourriture, et offrons ainsi une sécurité alimentaire, de même qu’un accès à l’éducation, et bien plus encore.

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme. Notre persévérance et notre portée sont sans égales. Nous sommes déterminés à assurer la survie de chaque enfant, où qu’il soit.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de l’UNICEF, visitez le unicef.ca.

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Renseignements:

Karine Morin, Spécialiste des communications, (514) 288-5134 poste 8425, kmorin@unicef.ca