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Le souhait de Jaime

2009-10-16
© UNICEF PHI/2009/Santos

Jaime De Venecia fils, un élève de sixième année, lit une lettre d’espoir lors de la visite de la directrice générale de l’UNICEF, madame Ann Veneman, à son école, transformée en centre d’évacuation pour les personnes touchées par l’inondation.

 

Jaime est en sixième année à l’école primaire Liberato Damian à Pasig, une des régions les plus durement touchées par la tempête tropicale Ondoy-Ketsana. Il vit maintenant dans son école avec sa famille depuis que sa maison a été inondée par les eaux de crue. Voici la lettre qu’il a lue à la directrice générale de l’UNICEF, madame Ann Veneman, lorsqu’elle s’est rendue dans les centres d’évacuation pour y rencontrer les familles touchées. L’UNICEF appuie les efforts du gouvernement pour venir en aide aux enfants et aux familles déplacés à la suite de la catastrophe et les aider à demeurer en santé.

Je m’appelle Jaime C. De Venecia fils. Mon frère, ma sœur et moi étudions à l’école Liberato Damian, là où nous vivons dans le moment à cause des inondations. J’espère que le niveau de l’eau va baisser, sinon notre maison risque de bientôt s’écrouler. Les murs et le plancher de notre maison ont été construits par notre père à l’aide de matériaux de récupération qu’il a ramassés sur le chantier de construction où il travaille. S’il n’avait pas travaillé là, nous n’aurions pas eu de maison du tout. 

 

Si notre maison s’écroule, nous n’aurons plus d’endroit où habiter. Quand l’eau va se retirer, j’espère retourner à l’école. Lors de notre départ précipité pour fuir l’inondation, tout mon matériel scolaire a été soit mouillé, soit perdu. Sans matériel et sans uniforme, je ne peux pas retourner à l’école. 

Je rêve de finir mes études pour aider ma famille. Cela me fait de la peine de voir mon père s’échiner au travail, à tel point que ses forces semblent l’abandonner. Je veux avoir un bon emploi, même comme concierge, afin d’aider mon père. Il travaille très fort et il fait tout ce qu’il peut pour prendre soin de nous. Il rêve d’un bel avenir pour nous, il veut que notre vie soit meilleure que la sienne. Mais par-dessus tout, je lui suis reconnaissant, car même si nous n’avons pas grand-chose et que nous sommes pauvres, nous sommes heureux du moment que nous sommes tous ensemble, en famille.

Renseignements:

Stefanie Carmichael, Spécialiste des communications, (416) 482-6552 poste 8866, scarmichael@unicef.ca