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Les chaleurs estivales s’ajoutent aux dangers auxquels sont confrontés les enfants syriens

2013-06-26

Fournir de l’eau potable, des installations sanitaires et des services d’hygiène à long terme est essentiel.

AMMAN, 21 juin 2013 – L’UNICEF a affirmé aujourd’hui que l’augmentation des chaleurs estivales, la surpopulation ainsi les conditions d’hygiène qui se détériorent constituent les plus récents dangers auxquels sont confrontés les quelque quatre millions d’enfants dont la vie est bouleversée en raison de la crise qui sévit en Syrie.

« Le risque que les enfants en Syrie, de même que ceux et celles vivant dans les camps de réfugiés dans la région, souffrent de la diarrhée et d’autres maladies augmentera assurément, et ce, en raison du manque d’eau potable et d’assainissement », a affirmé Maria Calivis, la directrice régionale de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord

Aujourd’hui, l’accès à l’eau potable en Syrie est équivalent au tiers de ce qu’était l’accès à l’eau potable avant la crise. Parmi les 4,25 millions de personnes syriennes déplacées, plusieurs vivent dans des abris surpeuplés dotés d’un accès insuffisant à des toilettes et à des douches. Le réseau d’égouts est endommagé et sa capacité est dépassée en raison de l’augmentation des populations déplacées.

Dans les camps de réfugiés comme celui de Domiz, qui a été mis sur pied pour abriter 25 000 personnes, mais qui en accueille à l’heure actuelle le double, les conditions de vie sont mauvaises. Dans le camp de Zaatari, maintenant le deuxième plus gros camp de réfugiés au monde, les agences d’aide humanitaire ont de la difficulté à répondre aux besoins des quelque 120 000 personnes qui s’y trouvent.

Au Liban, plus d’un demi-million de réfugiés sont éparpillés dans des communautés d’accueil et dans des sites informels où se sont hissées des tentes, ce qui cause une pression grandissante sur les services d’eau et d’assainissement existants. Souvent, des familles partagent le même petit appartement ou vivent dans des abris de fortune sans accès à de l’eau potable, à des installations d’assainissement de base et à un service de récolte des déchets. Les femmes et les enfants doivent souvent marcher de grandes distances pour aller puiser de l’eau, qui souvent est contaminée.

Tandis que le conflit s’intensifie et engendre encore plus de déplacements de populations, l’UNICEF a augmenté depuis le début de l’année ses efforts visant à fournir de l’eau potable de façon durable ainsi que des services d’assainissement et d’hygiène à près de neuf millions de personnes.

En Syrie, de nouvelles génératrices et des systèmes ayant été réparés gardent les réseaux de l’eau et les installations d’épuration fonctionnels, même dans les endroits où d’intenses combats ont pris place.

En Jordanie, l’UNICEF et ses partenaires amènent par camions plus de quatre millions de litres d’eau par jour au camp de Zaatari, en plus de remettre en état les infrastructures et les réseaux dans les villes se trouvant dans les environs. L’infrastructure nécessaire à l’eau potable est aussi en train d’être installée dans le nouveau camp de réfugiés d’Azrak.

Jusqu’à maintenant, l’UNICEF et ses partenaires gérant l’eau, l’assainissement et l’hygiène ont distribué au Liban près de 100 000 trousses de produits d’hygiène, comprenant du shampoing, des pains de savon et du détergent. Plus de 430 000 personnes ont bénéficié de ces trousses.

Le manque de fonds demeure toutefois un problème. « Fournir de l’eau potable ainsi que des services d’assainissement et d’hygiène aux personnes touchées par la crise constitue notre intervention la plus coûteuse, mais c’est aussi celle pour laquelle nous disposons du moins de fonds », a expliqué madame Calivis.

L’UNICEF a besoin de plus de 200 millions de dollars pour maintenir jusqu’à la fin de l’année ses programmes d’eau, d’assainissement et d’hygiène en Syrie, au Liban, en Jordanie et en Iraq. Avec six mois restants à l’année en cours, 124 millions de dollars manquent toujours à l’UNICEF pour atteindre cet objectif.

La semaine passée, lors de la Journée mondiale des réfugiés, UNICEF Canada a lancé un appel de fonds afin de venir en aide à près de quatre millions d’enfants vivant dans une situation de conflit au Moyen-Orient en raison du conflit continu en Syrie. La population d’ici peut effectuer un don en visitant le unicef.ca afin de soutenir le travail de l’UNICEF, qui sauve des vies.

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 À PROPOS DE L’UNICEF

L’UNICEF a sauvé la vie d’un plus grand nombre d’enfants que tout autre organisme humanitaire. Nous travaillons sans relâche afin de venir en aide aux enfants et à leur famille, et faisons tout ce qui est nécessaire pour assurer la survie de chaque enfant. Nous fournissons des soins de santé et des vaccins, apportons des secours d’urgence, donnons accès à de l’eau potable et à de la nourriture, et offrons ainsi une sécurité alimentaire, de même qu’un accès à l’éducation, et bien plus encore.

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme. Notre persévérance et notre portée sont sans égales. Nous sommes déterminés à assurer la survie de chaque enfant, où qu’il soit!

Renseignements:

Karine Morin, Spécialiste des communications, (514) 288-5134 poste 8425, kmorin@unicef.ca