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Les forces armées du Myanmar libèrent 42 enfants et jeunes

2013-07-09

YANGON, 7 juillet 2013 – Le Coordonateur résident des Nations Unies et l’UNICEF saluent la libération de 34 enfants et 8 jeunes par les forces armées du Myanmar, aussi appelées le Tatmadaw, respectant ainsi l’engagement du gouvernement de faire cesser le recrutement et l’utilisation d’enfants par l’armée du Myanmar.

Ces enfants et ces jeunes, recrutés alors qu’ils n’étaient que des enfants, ont été libérés et ont retrouvé leur famille et leurs amis en présence de cadres supérieurs du Tatmadaw, ainsi que des ministères de la Défense, des Affaires étrangères, et de la Protection sociale, des Secours, de la Réhabilitation et de la Réinstallation.

Le bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies et l’UNICEF étaient eux aussi présents en tant que coprésidents du groupe de travail responsable de faciliter l’implantation de la Résolution 1612 du Conseil de sécurité des Nations Unies au Myanmar. Des représentants d’autres membres du groupe de travail étaient aussi présents.

 « La libération de ces jeunes réitère l’engagement du gouvernement du Myanmar d’assurer la mise en œuvre de la Résolution 1612 dans le cadre de la transition vers la réforme, une bonne gouvernance et l’inclusion. Nous nous attendons maintenant à ce que la Tatmadaw puisse accélérer le processus de libération de tous les enfants. Nous sommes très heureux pour ces 42 enfants et leur famille, mais les efforts doivent être intensifiés afin qu’un plus grand nombre d’enfants soient libérés », a affirmé le Coordonateur résident des Nations Unies, Ashok Nigam.

Dans le cadre du plan d’action de la Résolution 1612 pour le Myanmar, le gouvernement a accepté de localiser tous les enfants recrutés par le Tatmadaw afin d’assurer leur libération sans condition. Le gouvernement s’est de plus engagé à assurer et faciliter leur réintégration au sein de leur famille et de leur communauté.

Le plan d’action comprend des engagements permettant aux équipes de surveillance des Nations Unies d’avoir accès aux installations militaires et de former le personnel militaire sur la façon de mieux protéger, de respecter et de faire la promotion des droits de l’enfant au Myanmar.

« Toutes les parties reconnaissent qu’il s’agit de l’avenir du Myanmar. Aucun enfant ne devrait endurer les difficultés exceptionnelles qui sont engendrées par le fait d’être retiré de leur famille, et de quitter leurs amis, leur école et leur communauté. Rien ne justifie le recrutement d’enfants dans les forces armées. L’armée n’est pas un endroit où un enfant peut s’épanouir », a déclaré Ashok Nigam.

« Nous continuerons de travailler auprès du gouvernement du Myanmar et du Tatmadaw afin d’améliorer l’accès des équipes de surveillance des Nations Unies, remédier aux lacunes identifiées dans le système de procédures et mobiliser la population du Myanmar afin qu’elle appuie les efforts visant à mettre fin à cette pratique, pour le bien des enfants et du pays », a-t-il ajouté.

Dans son récent rapport au Conseil de sécurité des Nations Unies, qui porte sur les enfants et les conflits armés, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, accueille positivement le fait que, même si des enfants sont encore recrutés dans le Tatmadaw, le recrutement a tout de même diminué à la suite de la signature du plan d’action.

 « Grâce à la libération d’aujourd’hui et en abandonnant le recrutement de nouveaux enfants, le gouvernement du Myanmar et ses forces armées continuent de démontrer leur désir de mettre fin à cette pratique désolante », a expliqué le représentant de l’UNICEF, Bertrand Bainvel.

 « Le plan d’action représente toujours une occasion unique de faire en sorte qu’une fois pour toutes, le Tatmadaw constitue une force armée sans enfants, et ainsi de rayer son nom de l’annexe du Secrétaire général, qui comprend la liste des parties prenant part à un conflit qui recrutent et utilisent des enfants », a ajouté Bertrand Bainvel.

« Ratifier le Protocole facultatif de la Convention relative aux droits de l’enfant concernant l’implication d’enfants dans des conflits armés démontrerait également que le gouvernement du Myanmar était sérieux lorsqu’il était question de mettre fin à cette pratique. Cela signalerait aussi aux acteurs non étatiques qu’il est temps, maintenant, de cesser l’utilisation d’enfants du Myanmar dans un conflit, ce qui est tout aussi important. »

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À PROPOS DE L’UNICEF

L’UNICEF a sauvé la vie d’un plus grand nombre d’enfants que tout autre organisme humanitaire. Nous travaillons sans relâche afin de venir en aide aux enfants et à leur famille, et faisons tout ce qui est nécessaire pour assurer la survie de chaque enfant. Nous fournissons des soins de santé et des vaccins, apportons des secours d’urgence, donnons accès à de l’eau potable et à de la nourriture, et offrons ainsi une sécurité alimentaire, de même qu’un accès à l’éducation, et bien plus encore.

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme. Notre persévérance et notre portée sont sans égales. Nous sommes déterminés à assurer la survie de chaque enfant, où qu’il soit! 

Renseignements:

Karine Morin, Spécialiste des communications, (514) 288-5134 poste 8425, kmorin@unicef.ca