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Plus que jamais, la vie d’enfants est en danger en raison de conflits

2013-06-12

L’UNICEF affirme que les attaques et les menaces ciblant les écoles doivent cesser

MONTRÉAL, 12 juin 2013 – Plus que jamais, les enfants vivant dans une région où sévit un conflit armé sont en danger. En effet, de graves violations de leurs droits sont perpétrées, comme le recrutement et l’utilisation d’enfants dans un conflit armé, la violence sexuelle contre des enfants, le meurtre et la mutilation d’enfants, ainsi que des attaques répétées ciblant les hôpitaux et les écoles.

Ces graves violations sont soulignées dans le plus récent rapport annuel du Secrétaire général portant sur les enfants et les conflits armés, qui est publié aujourd’hui par la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, madame Leila Zerrougui.

Ces violations des droits doivent cesser, a affirmé aujourd’hui l’UNICEF.

Il est particulièrement aberrant que des écoles soient attaquées et utilisées à des fins militaires, et ce, de façon continue. Lors de conflits, les écoles doivent être pour les enfants, les parents et les familles un refuge temporaire sûr, où les plus jeunes peuvent apprendre et s’épanouir afin d’atteindre leur plein potentiel, tout en éprouvant un sentiment de normalité, dans un contexte qui se trouve à être tout sauf normal.

Le rapport souligne des incidents étant survenus dans différents pays où des écoles et le personnel scolaire ont été attaqués, ou dans lesquels les écoles ont été utilisées comme casernes, entrepôts d’armes, centres de commande, sites de détention et d’interrogation, ainsi que comme postes de tirs et d’observation. Ces actions mettent la vie d’enfants en danger, briment leur droit à l’éducation, ce qui engendre, particulièrement pour les jeunes filles, une diminution du taux d’inscription scolaire et une augmentation du taux de décrochage.

Voici quelques exemples se trouvant dans le rapport et ayant été tirés de différentes régions du monde :

  • En Syrie, des milliers d’enfants ont souffert en raison des bombardements, des tirs de missiles et des bombardements à l’artillerie lourde ciblant leur école, les hôpitaux et leur domicile. Des décès et des blessures d’enfants ont été rapportés en raison de l’utilisation de voitures et d’autres bombes près des écoles. Il a aussi été mentionné qu’à la fin du mois de février 2013, cent soixante-sept membres de personnel scolaire, ce qui comprend 69 enseignants et enseignants, avaient été tuées, et que 2 445 écoles avaient été endommagées. Dans certaines régions, les enfants n’ont pas été à l’école depuis 18 mois.
  • En Afghanistan, des attaques ciblant des écoles et comprenant des engins explosifs improvisés, des attentats suicides, des écoles brûlées, ainsi que l’enlèvement et le meurtre de membres de personnel scolaire, ont été rapportés. De l’intimidation, des menaces à l’égard du personnel enseignant et des élèves, de même que la fermeture forcée des écoles, ont aussi été citées. Le rapport souligne dix cas en Afghanistan d’utilisation d’écoles à des fins militaires.
  • La prise du pouvoir du nord du Mali par les groupes armés en 2012 a entraîné un effet dévastateur sur l’accès des enfants à l’éducation. Le rapport souligne que 115 écoles ont été pillées, endommagées, utilisées à des fins militaires ou rendues dangereuses en raison de munitions explosives non explosées, en plus d’avoir été la cible de bombardements. Au mois de février 2013, 86 pour cent des élèves du nord du pays n’avaient toujours pas accès à l’éducation.

Le gouvernement du Canada continue de jouer un rôle de chef de file en matière de protection des enfants lors des situations de conflits, et d’apporter un apport de fonds. L’Agence canadienne de développement international (ACDI) a récemment versé 10 millions de dollars à l’UNICEF afin de faire en sorte que dans 20 situations de conflit, ces graves violations soient surveillées et rapportées, par exemple la violence sexuelle à l’endroit des femmes et des jeunes filles, et que les actions nécessaires pour les prévenir et y répondre soient prises.

L’UNICEF profite de la publication du rapport du Secrétaire général pour réaffirmer que toutes les parties concernées dans un conflit armé doivent faire tout ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité des enfants et la protection de leurs droits.

Vous trouverez le rapport dans son intégralité en visitant le http://childrenandarmedconflict.un.org/fr/.

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À PROPOS DE L’UNICEF

L’UNICEF a sauvé la vie d’un plus grand nombre d’enfants que tout autre organisme humanitaire. Nous travaillons sans relâche afin de venir en aide aux enfants et à leur famille, et faisons tout ce qui est nécessaire pour assurer la survie de chaque enfant. Nous fournissons des soins de santé et des vaccins, apportons des secours d’urgence, donnons accès à de l’eau potable et à de la nourriture, et offrons ainsi une sécurité alimentaire, de même qu’un accès à l’éducation, et bien plus encore.

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme. Notre persévérance et notre portée sont sans égales. Nous sommes déterminés à assurer la survie de chaque enfant, où qu’il soit!

Renseignements:

Stefanie Carmichael, Spécialiste des communications, (416) 482-6552 poste 8866, scarmichael@unicef.ca