Skip to main content
UNICEF Canada Close

Aidez-nous à sauver des vies en vous inscrivant

L’abonnement à notre infolettre signifie bien plus qu’une simple inscription à une autre liste d’envois de courriels. En vous y abonnant, vous contribuez à la lutte pour la survie de l’enfant. Vous ferez partie d’un effort mondial visant à protéger les enfants, en toutes circonstances.

Close

Recherche

J’aimerais faire un don :

Blogue de David Morley : Devenir grand-père

Cette semaine, je suis devenu grand-père. Malgré quelques embûches, ma petite-fille est née en santé de façon sécuritaire dans un hôpital situé à dix minutes de mon domicile.

La naissance de notre petite-fille a fait en sorte que je me remémore la naissance de son père, notre fils.

Lorsque ma femme était enceinte de notre fils, nous faisions du bénévolat pour un projet mis sur pied dans les bidonvilles de Saint-Domingue, en République dominicaine. Sa grossesse avait été difficile et nous craignions pour sa vie, ainsi que pour celle de notre bébé. Nous voulions revenir au Canada et bénéficier du système de santé, mais étions coincés là-bas; mois après mois, le risque de prendre l’avion pour revenir au pays devenait plus grand que celui de rester en République Dominicaine et de recevoir des soins médicaux médiocres. Notre médecin au Canada a finalement accepté que nous revenions au pays. Notre fils est né, non sans grandes difficultés, et ce, malgré tous les excellents soins reçus au Canada. Si nous n’étions pas revenus, j’ignore si mon fils et ma femme seraient encore en vie.

Heureusement, j’avais un passeport canadien. Nous avons donc pu revenir dans notre pays, qui possède un système de santé qui n’a rien à envier aux autres nations. Ce n’est qu’une question de chance si je suis né au Canada, et que j’ai pu revenir au pays et faire en sorte que notre fils naisse, lui aussi, au Canada.

Aujourd’hui, je ne peux expliquer pourquoi ma famille a la possibilité d’être en santé, alors que d’autres familles ne l’ont pas, et ce, simplement en raison de l’endroit où je suis né. Je suis cependant assuré d’une chose : je ne peux pas laisser tomber les enfants les plus vulnérables qui ont le plus besoin d’aide. L’endroit du monde où naît un enfant, que son nom me soit connu ou inconnu, ou encore que sa couleur de peau soit différente de la mienne ou non, ne devrait pas déterminer si un enfant vit ou meurt. Je ne peux donc pas les laisser tomber. Nous tous, ici, au Canada, avons un grand pouvoir, soit celui d’agir.

Il est important de savoir que nos actions, qui rendent possible le travail de l’UNICEF et d’autres organismes de développement, sauvent et transforment des vies. Plus d’enfants que jamais atteignent l’âge de cinq ans. Plus d’enfants que jamais ont accès à de l’eau potable. Plus d’enfants que jamais sont scolarisés. Je me rends compte que nous sommes au beau milieu d’une révolution en matière de survie de l’enfant, mais que nous ne le voyons pas, car les mauvaises nouvelles voyagent beaucoup plus vite que les bonnes.

Se trouver au milieu de cette révolution positive a été rendu possible en grande partie en raison de partenariats remarquables à l’échelle mondiale. Chacun et chacune d’entre nous jouent un rôle, peu importe si nous avons eu ou non de la chance, quant à l’endroit où nous sommes né. Des chefs de villages, des travailleurs et travailleuses de première ligne ainsi que des familles faisant face à d’incroyables obstacles, jusqu’aux Canadiens et Canadiennes engagés pour un monde sans frontières, nous pouvons faire en sorte que chaque enfant (et petit-enfant) survive et s’épanouisse dans les années à venir.

Je me considère privilégié d’exercer mon travail. Chaque jour passé à UNICEF Canada est significatif, et chaque bienfaiteur ou bienfaitrice que je rencontre joue un rôle dans cette révolution pour un monde meilleur.

David Morley with his granddaughter.

David Morley, le président et chef de la direction d’UNICEF Canada, tient dans ses bras sa petite-fille qui vient de naître.

Je vous remercie de contribuer à bâtir un monde rempli de possibilités, pas seulement pour ma petite-fille, mais pour chaque enfant, où qu’il soit!

 

Région géographique :