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Pour chaque enfant, l’égalité des chances

Les privations pendant l’enfance touchent chaque domaine de la vie des enfants en compromettant leur santé, leur sécurité et leur éducation.

Chaque enfant naît avec un droit intrinsèque à un départ dans la vie en bonne santé, à une éducation scolaire et à une enfance protégée et sûre. Pourtant, dans le monde, des millions d’enfants sont lésés de leurs droits, ce qui les prive des possibilités de pouvoir grandir en restant en bonne santé et vigoureux. Investir dans les enfants, notamment les plus défavorisés, donne à chaque enfant des chances égales pour un avenir meilleur.

Lisez le rapport de l’UNICEF intitulé La situation des enfants dans le monde.

In Nigeria, Remi Falayi (centre), with her husband and daughter, 3-month-old Oluwatomini, has adjusted her work schedule so she can breastfeed her child.
© UNICEF/UN016264/Gilbertson VII Photo

L’égalité des chances commence avec un bon départ dans la vie et une bonne santé. Au Nigeria, Remi Falayi (au centre), avec son mari et sa fille Oluwatomini, 3 mois, a aménagé ses horaires de travail de façon à pouvoir allaiter son bébé au sein. 
 
« Ce n’est pas facile. Mais cela en vaut la peine », dit Remi Falayi.

Nigerian Kaltum Mallamgrema, displaced by conflict to the city of Maiduguri, did not receive antenatal care.
© UNICEF/UN016287/Gilbertson VII Photo

Kaltum Mallamgrema, une Nigériane déplacée par le conflit dans la ville de Maiduguri, n’a reçu ni soins prénatals ni assistance pendant chacune de ses onze grossesses et elle n’a pas les moyens de se payer des soins médicaux. Elle a perdu trois des enfants dont elle a été enceinte à cause de fausses couches et son dernier enfant est mort à la naissance.
 
Mother-to-be Hadiza Monsour in Maiduguri receives care from Nurse Aishatu Muhammad
© UNICEF/UN016285/Gilbertson VII Photo
 
Donner accès à des soins de santé de qualité aux mères est la première étape permettant d’assurer à chaque enfant un bon départ dans la vie. Hadiza Monsour, une future mère de Maiduguri, est traitée par Aishatu Muhammad, une infirmière, dans un dispensaire appuyé par l’UNICEF qui offre des soins médicaux gratuits dans la région.

Marginalized communities, like the Roma in Central and Eastern Europe, have a harder time accessing health services.
© UNICEF/UN016244/Gilbertson VII Photo

Les communautés marginalisées, comme celle des Roms en Europe centrale et en Europe de l’Est, ont davantage de difficultés pour accéder aux services de santé. En Serbie, la famille Arifi, qui dispose d’un revenu régulier et vit dans une maison abandonnée sans le moindre équipement, dépend de l’aide sociale et n’a pas d’accès intégral aux prestations sociales.
 
Fortunately, Sonja Selimović and her two young children benefit from Serbia’s Roma Health Mediators programme
© UNICEF/UN016239/Gilbertson VII Photo
 
Heureusement, Sonja Selimović et ses deux jeunes enfants, en train de jouer avec un camarade (sur un tricycle) dans leur campement à l’extérieur de Belgrade, bénéficient du programme serbe des médiateurs de santé pour les Roms qui offre des prestations destinées à améliorer la qualité de vie des communautés roms.
 

In Bangladesh, Amena Akhter makes sure that her daughter, Hafsa Khatun eats vegetables during the family’s varied and nutritious lunch time meal
© UNICEF/UN016317/Gilbertson VII Photo

Une bonne nutrition est également importante pour la survie, la santé et le développement. À Khulna, au Bangladesh, Amena Akhter veille à ce que sa fille, Hafsa Khatun (sous la table), 4 ans, mange des légumes au cours du déjeuner familial qui est varié et nourrissant.
 
Rexona in Bangladesh has learned through a local clinic how to make healthier food choices for her family,
© UNICEF/UN016328/Gilbertson VII Photo
 
Rexona Begum, dans le village de Kultoli, également au Bangladesh, en train de manger du riz et des pommes de terre avec ses filles, a appris grâce à un dispensaire local comment choisir des aliments meilleurs pour la santé de sa famille mais elle n’a pas les moyens d’acheter les aliments nutritifs dont ses enfants ont besoin et Sumiya (à droite), 5 ans, est malnutrie.

With education, advice and training support, this couple in Bangladesh are growing more nutritious foods.
© UNICEF/UN016323/Gilbertson VII Photo

Grâce à des informations, des conseils et une aide à la formation, notamment de la part du bureau local agricole et de différentes ONG, Abdul Shahid et son épouse Mafura Pervin, qui souffre de diabète, cultivent des plantes plus nutritives et contenant moins de féculents dans le jardin de leur maison d’un village du Bangladesh.
 
Children play an educational game in a UNICEF-funded preschool in Satkhira Sadar, Bangladesh.
© UNICEF/UN016332/Gilbertson VII Photo
 
L’éducation aide les enfants à se libérer de la pauvreté et l’éducation de la petite enfance est essentielle pour le développement des capacités cognitives et des aptitudes sociales des enfants, cela pour toute leur vie. Des enfants en train de jouer à un jeu éducatif dans une école maternelle financée par l’UNICEF, à Satkhira Sadar, au Bangladesh.
 

Serbian family
© UNICEF/UN016246/Gilbertson VII Photo

Avec un soutien solide, les obstacles qui réduisent les chances des enfants de s’épanouir peuvent être éliminés. En Serbie, Djurdjica et Branislav Markovic, qui souffrent de déficiences cognitives, ont pu avoir accès à des allocations, aux soins médicaux, à l’école maternelle et à différentes formes d’aide pour leur jeune famille grâce aux services sociaux.
 
 
Rakib Hosain Sabbir, 9, a star cricketer at his primary school in Bangladesh, receives tutoring after school
© UNICEF/UN016337/Gilbertson VII Photo
 
L’éducation ne consiste pas seulement à aller à l’école : apprendre est ce qui est important. Rakib Hosain Sabbir, 9 ans, un champion de cricket à son école primaire, à Satkhira Sadar, reçoit des cours de soutien après l’école. Il aimerait aller dans un établissement d’enseignement secondaire et au-delà et, peut-être, devenir par la suite médecin.

Mustafa Mala’s family in Nigeria has been displaced to Maiduguri by conflict.
© UNICEF/UN016280/Gilbertson VII Photo

Les enfants et les familles défavorisées doivent faire face à toutes sortes d’obstacles pour obtenir les prestations et l’aide dont elles ont besoin. Au Nigeria, la famille de Mustafa Mala a été déplacée par le conflit à Maiduguri. Aucun de ses enfants en âge d’aller à l’école n’est scolarisé parce qu’il n’a pas les moyens de payer les frais annuels de scolarité.
 
During emergencies, education can help restore a sense of stability and hope for the future in Nigeria.
© UNICEF/UN016277/Gilbertson VII Photo
 
Pendant les situations d’urgence, l’éducation peut aider à rétablir un sentiment de normalité et à redonner espoir dans l’avenir. 
Au camp de Dalori, près de Maiduguri, Yafati Sanda (debout à gauche) a créée une école dont elle est directrice et qui assure la scolarisation de huit mille enfants déplacés à l’intérieur du pays. 
 
« Si je ne les aide pas, qui le fera ? » dit-elle.

Children with special needs in Serbia
© UNICEF/UN016256/Gilbertson VII Photo

Une éducation de qualité et ouverte à tous peut compenser les privations, notamment celles auxquelles sont confrontés les enfants handicapés. Grâce au soutien de ses parents, de ses professeurs et de la communauté, Sladjana Ugrica (à gauche), 10 ans, a pu être intégrée dans son école depuis la première année, dans le village de Kolut, en Serbie.
 
Aleksandra Sinidoli, 11, a Roma girl also in Serbia, has been waiting nearly 18 months for a chance to go back to school since an injury left her with a physical disability.
© UNICEF/UN016251/Gilbertson VII Photo
 
Pour beaucoup d’enfants handicapés, les obstacles sont nombreux et les perspectives faibles. Aleksandra Sinidoli, une Rom de 11 ans, attend depuis presque dix-huit mois la possibilité de retourner à l’école depuis qu’elle est physiquement handicapée à la suite d’une blessure.
 
 
Arefin Hasan, 12, in Bangladesh, who is tutored before and after school, wants to be a scientist and an inventor, and to travel abroad.
© UNICEF/UN016315/Gilbertson VII Photo
 
Pour les enfants qui peuvent accéder à une éducation de qualité, les possibilités sont nombreuses. Au Bangladesh, Arefin Hasan, 12 ans, qui prend des cours de soutien scolaire avant et après l’école, veut devenir chercheur et inventeur et travailler à l’étranger. De nombreux enfants de son âge ont abandonné l’école pour aider leurs familles à subvenir à leurs besoins.

Joya Dhali (carrying books), 17, in southern Bangladesh, refused to get married at age 16.
© UNICEF/UN016304/Gilbertson VII Photo

Sans perspectives d’éducation, les choix qui s’offrent sont peu nombreux, particulièrement pour les filles. Au sud du Bangladesh, Joya Dhali (en train de porter des livres), 17 ans, a refusé d’être mariée à l’âge de seize ans. 
 
« Je veux être indépendante et faire quelque chose par moi-même. L’éducation est pour moi le seul moyen d’atteindre mon objectif », dit-elle.
 
Although tuition is free, Muhammad Modu, 15, in Nigeria cannot afford the cost of lunch, a uniform or transportation to school.
© UNICEF/UN016293/Gilbertson VII Photo
 
Et pour les enfants qui doivent renoncer à l’école pour travailler, même le rêve est hors de portée. Muhammad Modu, 15 ans, au Nigeria, déplacé, non scolarisé et cherchant dans une décharge des objets à vendre. Bien que les frais de scolarité soient gratuits, il n’a pas les moyens de payer les repas, l’uniforme ou les transports pour aller à l’école.

Akhter stops working and returns to school in Bangladesh
© UNICEF/UN016303/Gilbertson VII Photo

Les moyens pour donner à chaque enfant les chances d’une vie et d’un avenir meilleurs existent. Un programme d’allocations en espèces sous conditions appuyé par l’UNICEF a permis à Jhuma Akhter, 14 ans, d’une famille du Bangladesh qui vit au jour le jour, d’arrêter de travailler et de retourner à l’école où elle est la meilleure élève de sa classe.