Redonner aux autres a toujours fait partie de l’identité d’André et d’Hendrika.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, André était un jeune garçon juif vivant aux Pays-Bas, et il a survécu en se cachant auprès d’une famille qui l’a accueilli comme l’un des siens. Une grande partie de sa propre famille, y compris ses parents, n’a pas survécu à l’Holocauste.

Cet acte de bonté posé au cœur d’une terrible tragédie dans l’enfance d’André a façonné les valeurs qui les ont orientés, Hendrika et lui, tout au long des près de 75 années qu’ils ont vécu ensemble. C’est aussi ce qui les a amenés à choisir de soutenir l’UNICEF, autant pendant leur vie que par leur héritage. Ces dons permettent de continuer à élargir les possibilités pour les enfants de façon durable.

« Leur valeur fondamentale de justice sociale »

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André et Hendrika ont immigré des Pays-Bas au Canada en 1955, là où la bienveillance, l’apprentissage et la famille ont été au cœur de leur nouvelle vie. Les enfants du couple, Karen et David, affirment aussi que leurs parents croyaient fondamentalement que chaque enfant mérite d’avoir la possibilité de s’épanouir.

André et Hendrika, qui sont tous deux nés à Amsterdam, se sont rencontrés dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale en tant que jeunes adultes participant à un groupe de jeunesse socialiste.

Leur fille Karen se rappelle l’histoire familiale : « On a frappé à la porte pendant une réunion. Mon père a ouvert et son cœur s’est arrêté quand il a aperçu ma mère. »

Après avoir immigré au Canada en 1955, le couple s’est bâti une vie axée sur la bienveillance, l’apprentissage, la famille et la conviction profonde que chaque enfant mérite d’avoir l’occasion de s’épanouir.

David, leur fils, croit que ses parents ont porté une grande responsabilité sociale tout au long de leur vie.

« J’ai toujours senti que la bonté de nos parents et leur valeur fondamentale de justice sociale se manifestaient par une certitude que chaque personne mérite une chance égale. Ils avaient conscience que, dans notre monde actuel, les possibilités de chacun sont loin d’être égales et que beaucoup de personnes vivent de grandes difficultés. »

Ces valeurs expliquent pourquoi l’UNICEF est devenu un organisme de bienfaisance envers lequel André et Hendrika ont ressenti un lien fort au fil de leur vie.

« En tant qu’organisation qui appuie les enfants, l’UNICEF m’a toujours semblé correspondre parfaitement à ce que nos parents chérissaient tant : aider davantage d’enfants à garder espoir et leur donner la possibilité d’atteindre leur plein potentiel », explique-t-il.

L’importance des différentes facettes de la générosité

Leur appui à l’UNICEF ne s’arrêtait pas au contenu de leur testament. En 2018, Hendrika et André ont fait un grand don à l’UNICEF, un don qui a permis aux enfants de recevoir un soutien immédiat. Aujourd’hui, leur legs testamentaire permet d’offrir un soutien continu aux générations à venir.

Pour David, ces dons réalisés à la fois pendant la vie de ses parents et dans le cadre de leur succession témoignent de leur philosophie selon laquelle il est important de donner quand on le peut. « Si donner est important pour vous, les occasions d’aider les autres sont nombreuses, autant de votre vivant qu’au moyen d’un legs testamentaire », dit-il aux personnes qui songent à donner à un organisme de bienfaisance.

Aider les enfants à poursuivre leurs buts

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Le couple lors d’un voyage familial à Kananaskis, en Alberta, en 2007.

Ce désir d’aider les enfants à réussir est au cœur du don qu’ils ont choisi de laisser derrière eux.

Karen croit que ses parents auraient souhaité que leur soutien permette d’offrir aux enfants tout ce dont ils ont besoin pour s’épanouir pleinement.

« L’éducation était très importante pour mes parents. Leur souhait était que leur soutien profite aux enfants et les aide à atteindre leurs buts. »

Ce désir se reflétait dans la façon dont ils ont élevé leurs cinq enfants en nourrissant leur curiosité envers le monde dans lequel ils grandissaient. Comme se remémorent Karen et David, leur vie familiale était ponctuée de visites au musée, de musique, de voyages de camping, de fins de semaine de ski et d’un éventail d’occasions d’apprentissage. À la retraite, Hendrika et André ont conservé leur passion en suivant des cours à l’université du troisième âge de l’Université McGill. Ils y étaient des participants et des animateurs actifs.

Lorsque Karen réfléchit à l’héritage de ses parents, ce qui transparait le plus est leur gratitude, la gratitude qu’ils ressentaient pour les possibilités qui leur ont été offertes, pour la famille qu’ils ont bâtie et pour la chance qu’ils ont eue d’aider les autres. « Je pense que mes parents avaient le sentiment d’avoir été extrêmement privilégiés dans leur vie et qu’ils pouvaient ainsi donner au suivant », dit Karen.

Leur legs testamentaire à l’UNICEF est une ultime expression de ces valeurs. C’est un don ancré dans la bienveillance qui a été façonné par leur vie et inspiré par l’espoir.

Grâce à André et Hendrika, davantage d’enfants auront l’occasion d’apprendre, de grandir et de rêver à un avenir plus heureux.

Apprenez-en davantage sur les legs testamentaires : https://www.unicef.ca/fr/pourquoi-faire-un-legs-testamentaire-lunicef