En première ligne : les travailleuses et les travailleurs de la santé | UNICEF Canada : Pour chaque enfant Skip to main content

Chaque année au cours de la semaine du 5 au 11 avril on célèbre la semaine mondiale des travailleurs de la santé. Cette année, plus que jamais, nous tenions à souligner les efforts des quelques millions de travailleuses et travailleurs de la santé dans le monde qui, malgré la pandémie actuelle de COVID 19, travaillent avec acharnement pour s’assurer que les enfants reçoivent les soins essentiels dont ils ont besoin. Ces travailleuses et travailleurs sont souvent séparés de leur famille et ils mettent leur vie en danger jour après jour.

CHINE

Tout porte à croire que les premiers cas de cette nouvelle maladie à coronavirus – aujourd’hui connue sous le nom de COVID 19 – semblent provenir de Chine. La Chine a d’ailleurs été le premier pays à instaurer des mesures de confinement et à imposer des mesures de distanciation sociale pour contrôler la progression de l’épidémie.

De ce fait, de nombreux traitements de routine ont dû être interrompus pendant plusieurs semaines, y compris la vaccination de bébés et d’enfants. Cependant, à la fin du mois de mars 2020, bon nombre d’établissements médicaux des provinces chinoises ont recommencé graduellement à reprendre leurs services suite à une diminution des cas de COVID-19.

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Une infirmière prend la température d’une femme qui amène un enfant se faire vacciner dans un centre de santé communautaire à Pékin, en Chine. [© UNICEF/UNI315079/Yuwei]
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Une fillette de trois ans reçoit un vaccin dans un centre de santé communautaire à Pékin, en Chine. [© UNICEF/UNI315081/Yuwei]
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Un bébé de six mois reçoit une dose de vaccin en retard dans un centre de santé communautaire à Pékin, en Chine. En raison de l’épidémie de COVID-19, le bébé n’a pas reçu son vaccin DTC à l’âge de cinq mois. « Nous craignions d’attraper le virus lors d’un rendez-vous de vaccination », affirme la mère du petit. [© UNICEF/UNI315082/Yuwei]

FIJI

Par rapport à de nombreux autres pays, les Îles Fidji ont connu un faible taux d’éclosion de cas de COVID-19. Le pays n’a enregistré que 15 cas confirmés et tous les patients ont été déclarés comme étant dans un état stable. Cette situation est en partie due à l’intervention rapide du gouvernement fidjien, qui a ordonné le confinement des populations dans les villes et les villages où des cas avaient été confirmés et qui a instauré un couvre-feu dans tout le pays. 

Comme c’est la saison des ouragans dans le Pacifique, le gouvernement a également mis en place des plans d’urgence comprenant la protection des cliniques de dépistage de la fièvre contre les intempéries et des plans d’évacuation pour les personnes identifiées comme étant infectées par la COVID-19.

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Grâce au soutien de l’UNICEF, plus de 20 cliniques de dépistage de la fièvre ont été aménagées dans l’ensemble des Îles Fidji pour soumettre les résidents à des tests de dépistage de la COVID-19. [© UNICEF/UNI317735/Hing]
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Kelera Kanabicibici, chef intérimaire de l'équipe responsable de la santé publique au centre de santé Nakasi à Suva, dans les Îles Fidji, montre la salle d’isolement qui a été aménagée pour les patients atteints de la COVID-19. [© UNICEF/UNI317730/Hing]
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Kelera Kanabicibici discute avec Ro Iva Namela, spécialiste du programme WASH de l’UNICEF, des plans d'aménagement de postes de lavage des mains et d’installations sanitaires à pédale dans la clinique de dépistage de la fièvre. [© UNICEF/UNI317732/Hing]

SYRIE

Le conflit actuel en Syrie a entraîné de nombreuses crises sanitaires qui ont touché les enfants et les familles, tant ceux qui sont restés au pays que ceux qui ont été contraints à fuir vers d’autres territoires, et ce, bien avant le premier cas confirmé de COVID-19 dans le pays.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est d'avis que les « systèmes de santé syriens fragilisés pourraient ne pas avoir la capacité de détecter les cas de COVID-19 et d’y faire face ». L’envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Geir Pedersen, appelle à un « cessez-le-feu immédiat dans tout le pays » et à un effort « massif » de lutte contre la COVID-19.

Malgré les récentes restrictions visant les déplacements en Syrie, qui ont été imposées comme mesures de prévention contre la COVID-19, les travailleuses et les travailleurs des domaines de la santé et de la nutrition de l’UNICEF et les partenaires de l’UNICEF dans le camp de Mahmoudi, dans la région rurale d’Ar-Raqqa, continuent de venir en aide aux enfants et aux femmes grâce à une équipe mobile. L’équipe se rend dans le camp trois fois par semaine pour offrir des services de nutrition et pour prendre soin des enfants dénutris.

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Un enfant du camp de Mahmoudi est examiné pour déceler une éventuelle malnutrition en mesurant la circonférence de la partie supérieure de son bras. [© UNICEF/UNI318714/Wasel]
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Des représentants de l’UNICEF distribuent des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE) pour traiter les enfants dénutris dans le camp de Mahmoudi. [© UNICEF/UNI318712/Wasel]

Côte d'Ivoire

En date du 7 avril, le gouvernement de la Côte d’Ivoire signalait 384 cas de COVID-19 dans tout le pays. Dans le cadre des mesures de prévention contre la propagation de la maladie, les travailleuses et les travailleurs de la santé contrôlent désormais tous les visiteurs des centres médicaux pour détecter la présence de la COVID-19. Les visiteurs des centres médicaux doivent également se laver les mains avant d’entrer dans l’établissement médical ainsi qu’à leur sortie, afin de limiter les possibilités de transmission de la maladie.

Malgré les précautions prises, y compris un couvre-feu généralisé dans le pays, les travailleuses et les travailleurs de la santé en Côte d’Ivoire sont déterminés à poursuivre les traitements de routine pour les bébés et les enfants.

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Une infirmière portant des gants et un masque comme protection contre la COVID-19 s’occupe d’un nouveau-né au centre de santé de Port Bouet, une banlieue d’Abidjan, dans le sud de la Côte d’Ivoire. [© UNICEF/UNI316681/Frank Dejongh]
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Une infirmière administre un vaccin oral à un bébé au centre de santé de Gonzagueville, une banlieue d’Abidjan, dans le sud de la Côte d’Ivoire. Elle porte des gants pour assurer sa protection et celle du bébé contre la transmission de la COVID-19. [© UNICEF/UNI316673/Frank Dejongh]
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Une femme lave les mains de son enfant avant d’entrer dans le centre de santé de Gonzagueville. [© UNICEF/UNI316671/Frank Dejongh]

Aujourd’hui plus que jamais, les travailleuses et les travailleurs de la santé qui se trouvent en première ligne ont besoin de mesures de protection pour assurer leur sécurité et celle des enfants. Aidez-les à se protéger alors qu’ils s’efforcent de protéger les autres en leur fournissant des trousses d’équipement de protection individuelle. Chaque trousse, qui comprend un masque respiratoire, un masque chirurgical, des gants, des bottes de protection et une blouse de protection, les aide à assurer leur propre protection et celle des enfants contre la propagation de maladies évitables.