Bangladesh | UNICEF Canada : Pour chaque enfant Skip to main content

Apprenez-en plus sur le travail de l’UNICEF et le sujet suivant : Bangladesh.

Les enfants qui vivent dans la rue ont peu de lieux sûrs où aller pendant le confinement imposé en raison de la COVID-19.

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Au Bangladesh, le confinement décrété à l’échelle nationale augmente le risque de violence sexiste pour les femmes et les filles rohingyas et bangladaises.

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Les enfants et les jeunes rohingyas sont de plus en plus démunis face à l’absence de possibilités d’éducation dans les camps de réfugiés. Sans accès à une éducation et sans occasions de développer leur potentiel, des milliers de Rohingyas risquent de devenir une génération perdue.

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Avec les tempêtes violentes et l’augmentation des inondations massives, les changements climatiques assombrissent l’avenir des enfants au Bangladesh.

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Au Bangladesh, l’UNICEF procure des soins néonataux afin d’aider les nouveau-nés, en particulier ceux qui nécessitent une intervention d’urgence.

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Dans le monde, des millions d’enfants sont forcés de travailler, ce qui les prive de leur enfance et d’une éducation, nuit à leur santé et les condamne à une vie de pauvreté et de désirs. Bien sûr, certains enfants accomplissent des travaux ni dangereux ni exploitants pour aider leur famille. Mais beaucoup d’enfants sont forcés d’effectuer un travail inacceptable, ce qui constitue une violation grave de leurs droits.

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Bien que nous serions ravis de souligner tout le dur labeur des employés, bénévoles et partenaires de l’UNICEF cette année, un billet de blogue ne suffirait pas à la tâche. Nous nous contenterons, ensemble, de revenir sur certains des moments marquants de 2018.


Dans notre travail, on peut parfois avoir l’impression que quoi que l’on fasse, le monde est en perpétuelle perte de contrôle. Les enfants souffrent. Les enfants sont affamés. Les enfants sont déscolarisés. À l’UNICEF, nous faisons de notre mieux pour les protéger. Pour les nourrir. Pour les aider à retourner sur les bancs de l’école. Nous faisons beaucoup de bruit; parfois on nous entend, parfois non. Mais nous continuons. Nous n’avons pas d’autre choix parce que les pleurs et les appels à l’aide des enfants sont trop assourdissants pour ne pas y répondre.


Nous avons invité trois photographes et réalisateurs qui se trouvent à Cox’s Bazar pour nous parler de la situation désespérée dans laquelle sont coincés les enfants.